Photo d’archive : joueurs des Bulls à Parme, le 4 novembre 2023. Stefano Delfrate / CC BY-SA 2.0. Image adaptée (marges et logo SNA), publiée sous la même licence. Cette image ne montre pas la rencontre du 17 octobre 2026.
Commencer par gagner chez soi : les Bulls ont fixé une priorité avant de recevoir le Stade Français, samedi 17 octobre 2026 à Loftus Versfeld, à Pretoria. Pour ce premier rendez-vous de Champions Cup, Elrigh Louw insiste aussi sur un problème très concret : les pénalités qui permettent à l’adversaire de s’installer près de l’en-but.
Le coup d’envoi est prévu à 14 heures à Pretoria, soit 13 heures à Brazzaville. La compétition réunit 24 clubs et ouvre sa saison lors du week-end du 16 au 18 octobre. Les Bulls affrontent un adversaire français pour commencer leur campagne.
Faire de Loftus un point d’appui
Dans les propos publiés le 14 octobre sur le site officiel des Bulls, Louw donne un ordre aux ambitions : remporter les rencontres à domicile, puis s’affirmer à l’extérieur. Il explique que son équipe prend cette compétition au sérieux et veut la gagner. C’est un objectif annoncé, pas une garantie de résultat.
Le calendrier souligne la place de Loftus dans cette campagne : après le Stade Français, les Bulls joueront à Montpellier le 12 décembre 2026, recevront Bath le 9 janvier 2027, puis se déplaceront à Northampton le 15 janvier 2027.
Les pénalités, un repère pour suivre le match
Louw annonce surtout un combat entre les avants, les huit joueurs du pack. Il souligne la force des équipes françaises en mêlée et dans les mauls : ces regroupements où le porteur du ballon reste debout, entouré de partenaires et d’adversaires. Son avertissement porte sur la discipline, car les pénalités peuvent offrir des positions d’attaque dans les 22 mètres, près de l’en-but.
Une pénalité peut servir à gagner du terrain : l’équipe bénéficiaire peut envoyer le ballon en touche, au-delà de la ligne latérale, puis obtenir le lancer lors de la remise en jeu. Elle se donne ainsi une occasion d’attaquer plus près de la ligne adverse, sans avoir dû parcourir cette distance ballon en main. Cela explique pourquoi une faute défensive peut peser au-delà des points qu’un buteur pourrait tenter de marquer.
Pour suivre ce match, le repère sera donc double : la résistance des avants des Bulls et les positions que leur discipline, ou leurs fautes, laisseront aux Parisiens. Louw fixe cette exigence avant le premier coup d’envoi ; la réponse viendra samedi sur le terrain.














