Retrouvez le top/flop de la
demi-finale de la Coupe du monde entre la France et l’Espagne,
nettement dominée par la Roja (0-2), qui a mis un terme au rêve des
Bleus.
Les flops: Tous les Bleus, ou presque…
Lucas Digne : Le duel entre le latéral gauche
des Bleus et Lamine Yamal devait être l’une des clés du match, et
c’est là que ce match a basculé avec ce penalty litigieux mais bien
accordé (22e). Dans l’ensemble, c’est de ce côté que le danger est
surtout venu dans la défense des Bleus, à l’image de ce troisième
but refusé à l’Espagne pour un hors-jeu de Lamine Yamal. Voyant son
joueur en difficulté, Didier Deschamps a dû utiliser l’un de ses
changements pour faire rentrer Theo Hernandez (72e).
Michael Olise : Dans l’ensemble, aucun des
offensifs des Bleus n’a réussi à tirer son épingle du jeu. Mais
parmi eux, c’est sans doute Michael Olise qui a été le plus en
difficulté, avec un déchet important et peu d’étincelles.
Epoustouflant en début de compétition, le joueur du Bayern a été
moins impactant sur les derniers matches. Comme un symbole, alors
qu’il était quasiment « insortable », Olise a été
remplacé à la 72e minute, par un Rayan Cherki qui n’a pas fait de
miracle.
Didier Deschamps: Si l’échec est à ce point
collectif, le sélectionneur porte forcément une part de
responsabilité. Difficile de savoir si la donne aurait été
différente avec Koné et Doué, mais les Bleus ont été dominés de
bout en bout. La plupart des changements de Deschamps ont été subis
(blessure de Saliba, carton jaune pour Rabiot, Digne en grande
difficulté), et son coaching n’a rien changé.
Et aussi : Kylian Mbappé, Ousmane Dembélé,
Bradley Barcola, Désiré Doué, Aurélien Tchouaméni… Tous ont rendu
des copies insuffisantes.
Les tops : Si belle Espagne…
Il n’est pas évident de ressortir une individualité dans cette
magnifique équipe d’Espagne, tout en maîtrise. La vista de
Dani Olmo, le danger permanent porté par un
Lamine Yamal qui monte en puissance, la gestion
parfaite de la paire Rodri-Fabian Ruiz, la copie
très propre de la charnière Pau Cubarsi-Aymeric
Laporte, l’énergie des latéraux Pedro
Porro et Marc Cucurella… Rien à jeter, ou
presque.




