Le manager de Manchester City,
Pep Guardiola, porte un regard très différent de celui de
Christophe Dugarry sur Rayan Cherki.
Deuxième de Premier League, Manchester City sera attendu au
tournant sur la pelouse de Chelsea, dimanche après-midi (17h30),
lors du choc de la 32e journée. Un match que Rayan Cherki débutera
dès le coup d’envoi. Pep Guardiola a effectivement décidé d’aligner
le milieu offensif français dans son onze, derrière Erling
Haaland.
Un choix logique vu les propos élogieux tenus par le technicien
espagnol en conférence de presse au sujet de l’international
tricolore. « C’est l’un des talents les plus incroyables que
j’aie vu, a affirmé le manager des Citizens. J’espère qu’il va
rester ici longtemps car il a les qualités pour être un joueur
d’une top équipe. »
« C’est difficile de trouver un joueur avec ce profil. (…)
Dans les moments difficiles, sous grosse pression, c’est comme un
match amical pour lui, il s’en fiche. En tant que coach, quand je
parle à mon directeur sportif, c’est le profil le plus important
que je veux trouver, a-t-il ajouté. C’est un joueur très habile et
qui a de la qualité dans le dernier tiers. »
Le cas Rayan Cherki divise
Une analyse qui tranche avec celle récemment exprimée par
Christophe Dugarry. Après les deux derniers matches amicaux des
Bleus, face au Brésil et la Colombie, le champion du monde 1998
avait critiqué l’ancien Lyonnais, lui reprochant sur les ondes de
RMC d’être « en représentation à chaque fois qu’il touche le
ballon ».
« Arrêtez de parler de Cherki comme ça, a-t-il balancé. On
est tous d’accord, c’est un très bon joueur, il n’y a aucun doute.
Mais excusez-moi, il a quoi de plus qu’Olise, Doué, Dembélé,
Barcola et plein d’autres ? Mais arrêtez ! Aujourd’hui, Cherki sera
dans la rotation, et tant mieux pour l’équipe de France, mais il
n’y a rien de plus. »
« C’est un joueur qui a encore besoin de régularité et
d’être bien meilleur sur la durée. Il a besoin de montrer, de
prouver, de démontrer… Oh, Cherki, ce n’est pas Zidane ! », a
enchainé le consultant. Pep Guardiola a manifestement un regard
différent sur son protégé, dont la performance sera suivie de près
face aux Blues.




