Pour la première fois de
l’histoire, la Coupe du monde se joue à 48. Avec nombre de
sélectionneurs de prestige sur le bord du terrain.
Du 11 juin au 19 juillet se tient outre-Atlantique
le
23e Mondial de football – le tout premier
avec pas moins de 48 engagés, avec une phase finale débutant au
stade des 16e de finale. Pour l’occasion, quelques-unes
des grandes pointures du coaching seront sur le pont. De Carlo
Ancelotti à Didier Deschamps en passant par Thomas Tuchel, Marcelo
Bielsa, Julian Nagelsmann ou Mauricio Pochettino.
Forcément, un tel parterre de stars de la stratégie réclame
quelques moyens. Et pas des moindres. Il n’y a qu’à juger le Top 10
des techniciens les mieux payés du tournoi pour s’en convaincre.
Avec 9,6 millions d’euros d’émoluments annuels, Carlo Ancelotti, le
sélectionneur du Brésil, caracole en tête de cette hiérarchie
élitiste.
L’ancien tacticien merengue devance sur le podium Thomas Tuchel
et Mauricio Pochettino, les sélectionneurs de l’Angleterre et des
Etats-Unis qui émargent respectivement chaque année à 5,86 et 5,25
millions d’euros. Soit un peu plus que le chef d’orchestre de
l’Allemagne Julian Nagelsmann et ses 4,87 millions d’euros.
Deschamps septième de la hiérarchie
Le patron des Bleus Didier Deschamps arrive en septième position
de ce Top 10 des salaires, gratifié à hauteur de 3,84 millions
d’euros. Ses homologues portugais et ouzbek Roberto Martinez et
Fabio Cannavaro jouissant pour leur part de 4,06 millions d’euros
chaque année. Quand Lionel Scaloni (Argentine), Marcelo Bielsa
(Uruguay) et Ronald Koeman (Pays-Bas) complètent l’ensemble avec en
poche 3,02 millions d’euros.
A titre de comparaison, les sélectionneurs des grandes nations
africaines sont en net retrait. Vladimir Petkovic pointe certes à
1,62 million d’euros annuels avec l’Algérie. Mais Emerse Faé (Côte
d’Ivoire) perçoit environ 900 000 euros par an ; Mohamed Ouahbi, le
successeur de Walid Regragui aux commandes du Maroc, 660 000 euros
et Pape Thiaw (Sénégal) 552 000 euros.




