Avec Zinédine Zidane, la
Révolution n’aura pas lieu. Du moins, pas
immédiatement.
Contrairement à Didier Deschamps, qui avait dû rebâtir l’équipe
de France sur les cendres de Knysna (même si Laurent Blanc avait
assuré un intermède),
Zinédine Zidane pourra s’appuyer sur un groupe
assez fiable.
Pierre Ménès ne s’attend donc pas à de grosses surprises pour
les débuts de « Zizou » sur le banc tricolore.
« La France, qu’on le veuille ou non, a été en demi-finale
du Mondial. Ils ont raté le match contre l’Espagne mais c’est
arrivé à d’autres, toutes les équipes ont été mauvaises contre
l’Espagne… », a expliqué le journaliste sportif sur sa
chaîne Youtube.
Surtout que durant ses années au Real Madrid, l’ancien meneur de
jeu n’était pas réputé pour effectuer des modifications radicales.
« Il y a quand même un socle solide en équipe de France.
Zidane n’est pas un apprenti sorcier, il ne va pas tout changer
pour dire ‘Je suis Zizou, je change tout’. Je m’attends plutôt à
des changements homéopathiques », imagine l’ancien sniper
du Canal Football Club.
Zinédine Zidane, une composition d’équipe bien rôdée ?
Après cinq années sans exercer, Zidane doit être impatient de
débuter sa nouvelle mission. « Depuis le temps qu’il lorgne
sur ce poste, j’imagine qu’il a du plein de fois faire sa compo
dans sa tête, poursuit Ménès. Maintenant, il faudra voir
quelles différences il y aura avec les choix de Deschamps. On verra
ça dès le mois de septembre avec ses premiers choix. »
Le natif de Marseille débutera son mandat avec la Ligue des
nations comme compétition. Le 25 septembre, les Bleus se
déplaceront en Turquie, le 28 en Belgique. Suivront deux matches
dans l’Hexagone, le 2 octobre contre l’Italie puis le 5 octobre, de
nouveau contre les Diables Rouges.




