L’OM reste sous pression après
ses récents résultats, entre défaite à Lorient et nul face à l’OGC
Nice. Habib Beye a toutefois démenti toute tension dans le
vestiaire.
L’Olympique de Marseille traverse une nouvelle zone de
turbulences. Battus à Lorient (0-2), les Phocéens ont ensuite été
accrochés par l’OGC Nice (1-1), enchaînant deux résultats décevants
qui fragilisent un peu plus leur dynamique en cette fin de
saison.
Au-delà du terrain, la tension semble également gagner le
vestiaire, où une intervention jugée musclée de Habib Beye auprès
de certains remplaçants, dont Himad Abdelli, aurait provoqué une
vive réaction du joueur. Un épisode tendu qui aurait nécessité
l’intervention de plusieurs cadres pour apaiser la situation, selon
Foot Mercato.
Face aux rumeurs, le technicien marseillais a tenu à démentir
tout climat de fracture en conférence de presse, à deux jours du
déplacement à Nantes. « Sur le vestiaire, j’entends beaucoup de
choses. Certains manquent de déontologie journalistique. Ça me
revient et quand je vois certaines choses, c’est désolant. Soit
vous avez l’information, soit vous l’inventez et vous fracturez le
vestiaire entre les joueurs, le coach. Quand je vois ce qui est
construit autour de ma personne, je ne suis pas surpris. Je suis
très bien avec mes joueurs. Je discute tous les jours avec eux et
c’est à nous de le montrer samedi sur le terrain », assure
Beye très remonté.
« J’ai l’impression que c’est toujours lié à ma
présence »
Selon lui, malgré une saison agitée, le groupe reste soudé et
pleinement mobilisé pour aborder les dernières rencontres avec
ambition, dans l’optique d’aller chercher une qualification en
Ligue des champions, objectif fixé en début d’exercice. « J’ai
vu ce que l’équipe a été capable de donner contre Nice. Je n’ai pas
cette impression. Mais ce que les gens veulent construire ou
interpréter… je les laisse interpréter », lance-t-il.
« La pression et la tension existent dans un vestiaire, de
la première à la dernière journée. Il y a toujours du relief dans
un vestiaire. Mais ça ne veut pas dire qu’il explose. Ce n’est pas
le cas. Ce qui m’ennuie, c’est que c’est toujours la même musique
qui revient et qu’on invente les mêmes histoires. J’ai l’impression
que c’est toujours lié à ma présence. Ce qui me dérange, ce sont
les mensonges », insiste le technicien devant les
journalistes.




