Devant son public, le FENIX Toulouse Handball prend le meilleur sur Saint-Raphaël (35-31). Nîmes et Sélestat, eux, renversent le match face à Tremblay (36-34) et Cesson-Rennes (33-36).
Début de match équilibré entre Toulousains et Raphaëlois où les deux formations se rendent coup pour coup. Côté Toulousain, l’homme de la première période s’appelle Mattéo Briffe. Bien plus en jambes ces dernières semaines, l’ancien cessonnais est un poison pour la défense varoise. A lui tout seul, il cause deux exclusions temporaires, contre Micke Brasseleur et Miguel Neves, ainsi que l’exclusion définitive d’Ylan Augustine, pour un coup au visage (11-8, 17′).
Breaké, Saint-Raphaël se voit dans l’obligation de prendre un premier temps mort face au coup d’accélérateur du FENIX. Derrière au score, les hommes de Benjamin Braux ne se démonte pas et repartent de plus belle dans la bataille. Luttant corps et âmes, les visiteurs parviennent à recoller au score, bien aidés par l’homme en forme de ce début de saison, Alexandre Demaille. A la pause, un seul but sépare les deux équipes (17-16, 30′).
En seconde mi-temps, les locaux vont accélérer et faire tourner en bourrique la défense varoise. L’entrée en jeu de Robin Kerdudo va également faire du bien à ses partenaires. S’il n’a pas réalisé un grand nombre d’arrêts, l’ancien portier de Valence réalise les arrêts nécessaires pour permettre aux siens de creuser un peu plus leur avance. De l’autre côté, malgré le bon match d’AntoninMohamed (8 buts, 80 %), Saint-Raphaël s’incline et s’enfonce un peu plus (35-31, score final).

Nîmes et Sélestat renversent la table
956 kilomètres séparent le Parnasse de la Glaz Arena. Et pourtant, le scénario des deux rencontres fut le même. Dominés pendant le premier acte, Nîmes, devant son public, et Sélestat, en déplacement face à Cesson-Rennes, ont renversé la vapeur, chacun à leur manière.
Tout avait pourtant bien commencé pour Tremblay, qui menait de deux longueurs à la pause (18-20, 30′). Mais c’était sans compter sur le diable biélorusse, Yahor Stasiuk (15 arrêts), qui est sorti de sa boîte au bon moment. Grâce à un récital en seconde période, mais aussi grâce à l’excellent match de Guéric Vincent (12 buts), Nîmes ne lâche pas son adversaire. Portés par son public, les hommes de Guillaume Saurina prennent les commandes à partir de la 40′, pour ne plus les lâcher. Inscrit dans leur ADN, l’USAM semble être redevenue cette équipe impossible à dominer à domicile (36-34, score final).
En Bretagne, le vent n’a pas tourné en faveur des locaux. Dans ce duel de mal classé, les deux formations restant sur 3 défaites de rang chacune, la victoire était synonyme d’un petit bol d’air frais. Il n’en sera rien pour les locaux. A égalité à la pause, ce sont les Alsaciens qui trouvent les armes pour prendre les devants, profitant également des nombreuses erreurs des locaux. Pertes de balles, tirs contrés, fautes techniques, les hommes de Sébastien Leriche déjouent totalement et les Sélestadiens en profitent. Jorgensen à la mène, les visiteurs creusent rapidement un écart trop grand pour être rattrapés en quinze minutes. Victoire des Alsaciens (33-36, score final).
T.A














