Toujours autant attentif à ce qu’il se passe dans le tennis féminin, même s’il n’a plus coaché depuis des années, Rick Macci, ancien entraîneur des soeurs Williams, de Maria Sharapova ou encore d’Andy Roddick, a forcément eu quelques mots pour celle dont toute le monde parle depuis quelque semaines : Alexandra Eala.
Et le technicien américain voit grand pour la jeune philippine, mais à une condition…
The best thing about the Philippine Machine and her game is she can improve a lot. Her movement if you can exploit it will never be the main calling card but she can mask it with her lethal strikes off both wings. The serve is still not even in the neighborhood with being close…
— Rick Macci (@RickMacci) August 9, 2026
« Ce qu’il y a de mieux chez « Philippine Machine » et dans son jeu, c’est qu’elle peut encore beaucoup progresser. Si l’on parvient à exploiter ses faiblesses au niveau des déplacements, ceux‐ci ne constitueront jamais son principal atout, mais elle parvient à les masquer grâce à ses frappes redoutables des deux côtés du court. Son service est encore loin d’être, ne serait‐ce que de loin, biomécaniquement correct. On lui a appris à être fluide, détendue, décontractée et libre, ce qui est formidable, mais la raquette entre dans le mouvement de recul 100 % trop tôt, avant même que les jambes ne fournissent la puissance nécessaire. Le service est un mouvement contre‐intuitif impliquant les jambes et le bras, et même si, d’un point de vue esthétique, cela semble correct, le concept dans son ensemble est inversé. Si elle arrive à totalement changer cela, on pourrait bien, un jour, la voir devenir numéro 1 mondiale. »




