L’arrivée d’Habib Beye n’aura pas eu l’effet escompté. Nommé
officiellement entraineur de l’OM il y a deux jours, l’ancien coach
de Rennes a débuté son histoire sur le banc olympien par une
défaire contre Brest (2-0), ce vendredi soir, en ouverture de la
23e journée de L1.
Pour cette première, le nouvel entraineur phocéen a fait un
premier choix fort en sortant du placard Arthur Vermeeren,
titularisé en soutien d’Amine Gouiri. Pierre-Emile Hojbjerg a lui
récupéré le brassard de capitaine en l’absence de Leonardo Balerdi,
suspendu.
Des choix qui n’ont pas payé. Les Ciel et Blanc ont pris l’eau
d’entrée. Malmenés, ils ont concédé l’ouverture du score sur une
tête de Ludovic Ajorque (1-0, 10e). Auteur d’une
prestation XXL, l’attaquant réunionnais a remis ça, encore de la
tête, pour faire le break (2-0, 29e). Il aurait même pu
s’offrir un triplé avant la pause mais sa tentative a heurté la
barre.
Greenwood, un manqué qui aurait pu tout changer
Au retour des vestiaires, il y a eu une réaction marseillaise.
Mais les hommes de Beye ont manqué de réalisme et par moment de
réussite. A l’image de Mason Greenwood, le Marseillais le plus
dangereux, qui a vu son penalty être stoppé par un Grégoire Coudert
en feu (83e).
Au coup de sifflet finale, Pierre-Emile Hojberg a tiré la
sonnette d’alarme. « Après 20 minutes, quand on a pris les deux
buts, on s’est cassé le match, a déploré l’ancien Spur. Il
ne faut pas beaucoup parler, beaucoup travailler. Et assumer ses
responsabilités. Ce qu’on fait maintenant, ce n’est pas assez bien.
La 2e mi-temps ? On a eu des occasions de marquer mais on n’a pas
réussi. » Prochain rendez-vous pour les Phocéens: l’OL, au
Vélodrome.




