Malgré les critiques, le groupe
M6 réalise de belles audiences depuis le début de la Coupe du monde
2026 et se dit « ravi » de la prestation d’Ophélie
Meunier.
Le match France-Irak, ce lundi soir à Philadelphie (à 23h),
mettra un nouveau gros coup de projecteur sur M6. Diffuseur de 54
rencontres de cette
Coupe du monde 2026 en clair, tandis que beIN Sports propose
100% des affiches à ses abonnés, la Six proposera aux
téléspectateurs son dispositif habituel à l’occasion du deuxième
rendez-vous des Bleus dans le groupe I, six jours après leur
victoire inaugurale face au Sénégal (3-1).
Ophélie Meunier, visage de la chaîne pour ce Mondial
nord-américain, sera entourée de Smaïl Bouabdellah et de ses
nombreux consultants en plateau pour accompagner Xavier Domergue,
Benoît Cheyrou, Samuel Umtiti et Virginie Sainsily qui, eux, seront
sur place, au Lincoln Financial Field. Un second grand test pour la
présentatrice de l’émission Zone Interdite, qui avait très
critiquée sur les réseaux sociaux la semaine passée.
Ophélie Meunier, « une excellente animatrice »
Pourtant, après une semaine et demie de compétition, les
résultats sont là: M6 réalise de belles audiences, avec notamment
14 millions de téléspectateurs devant France-Sénégal, et se réjouit
des chiffres de son Mag, avant et après les matches.
« Les téléspectateurs restent après les matches bien plus
qu’ils ne le faisaient pour les précédents Mags sur M6 ou TF1 (à
l’Euro et à la Coupe du monde) », se félicite la chaîne,
contactée par Le Parisien.
Un succès qu’Hervé Beroud, le directeur de l’information du
groupe, attribue en grande partie à la journaliste de 38 ans.
« Je suis ravi de sa prestation, affirme-t-il.
Ophélie est une passionnée de football, enthousiaste. C’est une
excellente animatrice qui n’a pas la prétention d’analyser la
technique. (…) Maintenant, nous devons tenir sur plus de cinq
semaines. Nous devrons sans doute faire face à des incidents,
peut-être des orages qui vont interrompre les rencontres, et puis
d’autres problèmes qu’on ne voit pas venir
aujourd’hui. »




