De retour aux manettes de l’équipe de Côte d’Ivoire, Hervé Renard a annoncé la couleur pour les deux prochaines CAN 2027 et 2028, mais aussi pour la Coupe du monde 2030.
Onze ans après son précédent passage, Hervé Renard était face à la presse ivoirienne ce jeudi en marge de sa présentation comme nouveau sélectionneur de Côte d’Ivoire.
Hervé Renard à l’assaut des CAN 2027 et 2028
À peine intronisé, le double champion d’Afrique part à l’assaut des deux prochaines CAN 2027 et 2028. Assoiffé de titres, Hervé Renard entend dépoussiérer son palmarès, resté vierge depuis 2015 et son dernier graal acquis lors de son premier mandat avec les Éléphants.
« Nous connaissons le travail qui nous attend, ces deux CAN successives (2027, 2028, ndlr). (…) C’est une équipe qui est faite pour remporter des trophées et l’exigence doit être au maximum pour obtenir les meilleurs résultats possibles. »
« C’est un grand défi. »
À #Abidjan pour prendre ses fonctions de sélectionneur des Éléphants de #CôtedIvoire, voici les premiers mots d’Hervé Renard en conférence de presse. pic.twitter.com/q252Nwgzkw— Brut Afrique (@BrutAfrique) August 6, 2026
La Coupe du monde 2030 également en ligne de mire
Lié jusqu’en 2028, le natif d’Aix-les-Bains souhaite également participer avec les Orange à la Coupe du monde 2030, prévue conjointement au Maroc, en Espagne et au Portugal.
« Il faut aller chercher ces petits détails qui font qu’on peut continuer à obtenir des succès sur le continent et, je l’espère, même si le contrat est de deux ans, avoir la chance et l’honneur de pouvoir disputer une Coupe du monde avec les Éléphants, mais ça c’est dans un futur bien plus lointain. »
“Il faut aller chercher ce petit supplément d’âme”
Si cela se concrétise, ce sera la quatrième fois consécutive que l’homme à l’éternelle chemise blanche participera au tournoi planétaire après 2018, 2022 et 2026.
Une telle performance sera conditionnée à ses résultats. C’est pourquoi il entend gommer les imperfections qui ont pu coûter cher aux Ivoiriens durant le Mondial 2026, notamment les manques de concentration ponctués par une sortie prématurée dès les 16es de finale.
« C’est une équipe qui a beaucoup de qualités, qui lors de ce dernier Mondial a affronté des adversaires de gros calibre. Elle a su rivaliser, mais peut-être ne pas assez bien maîtrisé les fins de matchs, notamment contre l’Allemagne et la Norvège. Je dirais ce qui fait la base du football également c’est être plus discipliné collectivement avant de parler des individualités elles-mêmes. (…) Il y a beaucoup de talents, mais ce qui fait la force d’une équipe c’est sa valeur collective avant tout. Il faut aller chercher ce petit supplément d’âme qui permet d’aller obtenir les meilleurs résultats possibles. »




