Nasser al-Khelaïfii fête ce
mercredi face à Nantes, son 800e match en tant que président du
PSG. De quoi marquer l’histoire du club ?
Arrivé en novembre 2011 au Paris Saint-Germain,
Nasser al-Khelaïfi en est depuis le président. Tandis que le PSG
affronte Nantes ce mercredi, en match en retard de la 26e journée
de Ligue 1, le
Qatarien fête dans le même temps sa 800e rencontre dans ce rôle de
dirigeant. Cette longévité en fait elle d’office le président le
plus grand de l’histoire du club parisien ? Certains ont répondu un
non catégorique à cette interrogation.
Journaliste à L’Équipe, Régis Testelin a donné son avis mardi
soir, sur la chaîne du média sportif. Et pour lui les choses sont
très claires : Nasser al-Khelaïfi est devancé par d’autres grands
personnages ayant occupé bien avant lui les fonctions de président
parisien. Mais avant de les nommer, il a listé tous les points
défavorables à l’actuel patron. « Tellement pas. Il lui
manque de la proximité, de la chaleur, de la connexion avec le
public français, de la dimension, du charisme, de l’humour, tout ce
qui donne l’impression qu’on a une intimité avec
lui. »
Ayant ainsi rhabillé Nasser al-Khelaïfi, l’observateur a donc
nommé celui qu’il place largement devant le Qatarien.
« Francis Borelli je n’en parle même pas. Le côté
attachant. Tu avais l’impression que c’était notre oncle à tous.
Michel Denisot, je trouve qu’il avait un rapport avec les joueurs,
dans la construction de l’époque Canal+ avec Rai, Valdo, tu sentais
qu’il était au centre du truc. »
Nasser al-Khelaïfi, une personnalité qui ne convainc pas tout
le monde
Et de revenir sur le cas de l’actuel président du PSG.
« Nasser, je l’écoute, je ne sais pas qui il est, ce qu’il
fait. Il est là, il n’est pas là. Je ne lui trouve pas un énorme
charisme, son français est un lourd handicap à sa communication.
Alors, c’est quelqu’un de tout puissant, qui a beaucoup d’argent,
qui a fini par réussir à Paris à la force du poignet, en changeant
de stratégie au bon moment. Il était temps. Mais je ne trouve pas
que ce soit le plus grand président du PSG, loin de
là. »
La personnalité du Qatarien ne remporte donc pas tous les
suffrages, même si c’est bien sous sa présidence que le Paris
Saint-Germain a remporté en mai 2025 la toute première Ligue des
champions de son histoire.




