Lionel Messi a encore ébloui avec
un quadruplé face à Montréal. Son entraîneur Guillermo Hoyos a
livré un aveu fort sur l’Argentin.
À 39 ans, Lionel Messi continue de donner l’impression que le
temps n’a pas tout à fait la même prise sur lui que sur les autres.
Dans la nuit de samedi à dimanche, l’Argentin a encore livré une
démonstration lors de l’écrasante victoire de l’Inter Miami contre
Montréal (7-1), avec quatre buts et une passe décisive.
Une performance qui a laissé Guillermo Hoyos presque à court de
mots. L’entraîneur intérimaire de Miami, qui avait déjà côtoyé
Messi lorsqu’il était adolescent au FC Barcelone, connaît pourtant
le phénomène depuis très longtemps.
« Il cherche constamment ce but, cette action, cette passe. Je
ne pense pas que ce soit un footballeur ordinaire », a expliqué le
technicien argentin après la rencontre. Hoyos est même allé un peu
plus loin au moment de décrire ce qu’il venait de voir : « Il n’y a
pas de mots pour décrire une telle beauté footballistique. »
Difficile de lui donner tort au vu de la soirée de Messi. Le
champion du monde a d’abord marqué sur coup franc avant la pause,
puis inscrit un deuxième but après avoir traversé la défense
montréalaise. Il a ensuite délivré une passe décisive à Luis
Suarez, avant de compléter son triplé d’un petit ballon piqué à la
83e minute.
Même son ancien ennemi l’admire
Et comme trois buts ne suffisaient visiblement pas, Messi a
ajouté un quatrième but dans le temps additionnel, encore une fois
sur coup franc. Avec ce quadruplé, son premier depuis son arrivée
en MLS, l’octuple Ballon d’Or compte désormais 18 buts cette saison
et s’est installé seul en tête du classement des buteurs du
championnat.
Casemiro, longtemps adversaire de Messi lors des Clasicos entre
le Real Madrid et le Barça et désormais son coéquipier en Floride,
préfère lui aussi profiter du spectacle plutôt que tenter de
l’expliquer. « Nous devons profiter de ces moments, car c’est un
joueur qui écrit l’histoire », a confié le Brésilien.
À 39 ans, Messi devrait logiquement être en train de gérer la
fin de sa carrière. À Miami, il continue surtout de provoquer chez
ses entraîneurs et ses coéquipiers le même mélange d’admiration et
d’incrédulité qu’il y a quinze ans.




