De passage devant les médias ce
vendredi, l’entraineur du Losc, Davide Ancelotti, est revenu sur
l’exclusion d’Ethan Mbappé cette semaine en Ligue des champions à
la suite d’un très mauvais geste.
C’est un coup de sang qui a coûté cher au Losc. Lors de la
victoire du Betis Séville sur la pelouse des Dogues (2-3), mardi
soir à l’occasion de la 1ère journée de Ligue des
champions, Ethan Mbappé a laissé ses coéquipiers à la
56e minute. Après le troisième but inscrit par les
Andalous, le petit frère du « Kyk’s » s’est rendu
coupable d’un geste d’humeur, envoyant un coup de coude dans le
visage du défenseur sévillan, Natan.
Exclu après intervention de la VAR pour ce très mauvais geste,
Ethan Mbappé a pris la parole le soir même sur ses réseaux sociaux
pour présenter ses excuses. Le milieu offensif de 19 ans a
également pris la parole dans le vestiaire devant ses coéquipiers.
« Ethan (Mbappé) s’est excusé. Il a pris la parole devant tout
le monde, ses coéquipiers », a confié Davide Ancelotti, qui ne
veut pas enfoncer son jeune joueur.
« Maintenant, mon rôle, c’est de l’aider à apprendre de ça.
Après, je ne veux pas pointer les doigts sur un joueur. C’est
quelque chose qui est passé. C’est un joueur. Il l’a compris. Il ne
faut pas en rajouter », a indiqué le technicien italien,
avant de poursuivre: « On représente le Losc. Derrière un
match, il y a les coéquipiers, il y a le staff, il y a les
supporters, il y a toute une institution. On sait que si on fait
des erreurs, c’est aussi l’institution qui peut payer. Ethan le
sait. Mais c’est passé. »
« Je pense qu’il ne va pas répéter ces gestes »
« Comme je l’ai dit, je ne vais pas juger sur ça. Je
vais continuer à l’aider dans sa progression. C’est quelqu’un qui a
de très bonnes valeurs. Je pense qu’il ne va pas répéter ces gestes
», a conclu le fils de Carlo sur le cas Mbappé.
Désormais, l’ancien Parisien attendant sa condamnation. Au
regard de l’article 15 du règlement disciplinaire de l’UEFA, son
geste peut être considéré comme une « conduite brutale »,
ce qui pourrait entraîner une suspension de trois matches ferme. La
sanction pourrait même passer à cinq rencontres si l’Instance
européenne juge, après examen du rapport de l’arbitre, qu’il s’agit
d’une « agression grave ».




