C’était la soupe à la grimace sur le plateau du Canal
Champions Cup à la mi-temps de l’affiche de Ligue des
champions entre l’OM et Liverpool, mercredi soir au Stade
Vélodrome. Hervé Mathoux accueillait en effet Steve Mandanda et
Samir Nasri, deux anciens joueurs du club phocéen – et évidemment
supporters de l’OM -, ainsi qu’un Bertrand Latour « déçu »
par la prestation des hommes de Roberto De Zerbi. Laure Boulleau,
elle, était aux anges.
La consultante vedette de Canal+ n’est pas parvenue à dissimuler
sa joie en rigolant à plusieurs reprises lors de ce débrief sur la
chaîne cryptée. Dominik Szoboszlai a en effet ouvert le score pour
les Reds dans le temps additionnel d’un coup franc habilement tiré
à ras de terre (45e+1). Le ballon est passé en-dessous de Leonardo
Balerdi et Geoffrey Kondogbia, qui ont sauté, et Geronimo Rulli n’a
rien pu faire.
« En ayant ce joueur-là (allongé derrière le mur,
ndlr), le tireur est obligé de tirer au-dessus ou sur le côté.
Là, il a été très malin, très intelligent de le faire. Ça a été à
cause de ces coups francs qu’on a mis quelqu’un par terre », a
sobrement décrit Steve Mandanda, consultant pour C+ depuis le début
de la saison de C1.
Laure Boulleau en roue libre
Laure Boulleau a poursuivi l’analyse du but liverpuldien, encore
toute guillerette: « ça évitera de dire que le mec ne sert à
rien, quand on dit: ‘il est allongé, on dirait un clampin’ ».
Et à l’ancienne joueuse du PSG de conclure dans un dernier moment
de raillerie: « c’était un coup franc de filou, filou
».
La formation de Roberto De Zerbi est revenue avec de meilleures
intentions en seconde période mais les Reds ont été sans pitié en
doublant la mise sur un débordement de Jeremie Frimpong qui a donné
un but contre son camp de Geronimo Rulli (73e).
Pierre-Emerick Aubameyang a manqué l’occasion de relancer le
suspense dans le temps additionnel et Cody Gakpo a porté le score à
3-0 sur la dernière action du match (93e). L’OM ne devra pas perdre
à Bruges, mercredi prochain, pour rester dans le top 24 et se
hisser en barrages.


