Gaël Monfils profitait de la wild‐card accordée par la FFT pour disputer à New York le dernier US Open de sa carrière. Pour son entrée en lice, le Français était opposé au Paraguayen Daniel Vallejo.
Après être complètement passé à côté de son premier set, « La Monf’ » a progressivement retrouvé ses sensations avant de dérouler pour finalement s’imposer en quatre manches (2−6, 6–1, 6–2, 6–0) et se qualifier une nouvelle fois pour le deuxième tour de l’US Open.
Interrogé par nos confrères de L’Équipe après sa victoire, Monfils est revenu sur ce démarrage en mode diesel. À ce stade de sa carrière, le Français reconnaît qu’il pense beaucoup à la gestion de son énergie, conscient qu’il ne possède plus le même réservoir qu’auparavant.
« Dans le premier set, j’ai senti beaucoup de tension. Je tente, mais ça ne rentre pas. Je finis mal mes gestes. Mais, en vrai, je ne me sens pas mal. J’ai toujours cette peur de me donner à 100 % parce que je n’ai pas non plus un réservoir de malade.J’ai réussi à m’enlever ça de la tête. Surtout, je tapais vraiment bien à l’entraînement les jours précédents. Alors je me suis juste posé. En fait, il y a des rallyes, je sens que je peux les tenir. Au début du match, je peux les tenir, mais je n’en ai pas envie, parce que je pense trop loin, à l’énergie qu’il me faut économiser.Mais je tiens, je tiens et je rentre dans mon match. Et je n’ai pensé qu’au match. Et puis, dans le premier set, j’ai six ou sept balles de break. Sur chacun de ses jeux de service, j’ai une opportunité. Donc j’avais quand même ça en tête », a déclaré « La Monf’ ».
Au prochain tour, Monfils retrouvera Learner Tien, un adversaire qu’il connaît déjà puisqu’il l’avait affronté à Montréal, avec une défaite en trois sets à la clé.




