A peine trois journées disputées
en Ligue 2 et déjà une crise bien ancrée au sein du FC Nantes.
Le vestiaire aurait déjà abandonné son coach.
Déjà battu par le Red Star (0-1) et Laval (2-1), le FC Nantes a
sombré de plus belle à domicile samedi face à Rodez lors de
la
troisième journée de Ligue 2, alors défait sur le
score hallucinant de 2-5 malgré un avantage assuré à la pause
(2-1). « C’est une grande déception, j’ai honte, surtout sur la
seconde période, comment on peut abandonner, abandonner ce qu’on a
fait en première… On s’est saccagés tout seuls », soufflait
dépité Michel Der Zakarian à l’issue de la partie.
Forcément, le coach des Canaris revenu aux affaires cet été
après avoir officié deux fois déjà à Nantes (de 2006 à 2008 puis de
2012 à 2016), se sait en grand danger aujourd’hui. « Si je me
fais renvoyer, j’irai à la retraite, tonnait-il samedi soir
dans les coulisses de la Beaujoire. Si on n’est pas contents de
notre travail, qu’on me renvoie et basta. Je dirai aussi les choses
en face. Pas qu’à ma direction, car la direction m’a repris et
donné l’opportunité de revenir, mais les joueurs, il faut qu’ils se
bougent le cul aussi ! Il faut arrêter un peu ! »
Deux coaches dans le viseur ?
Oui mais voilà, selon les informations de notre confrère Sacha
Tavolieri ce dimanche, « la cassure est totale » au FCN. «
Grosse nervosité d’une majorité du groupe de joueurs au sein du
FC Nantes. Plusieurs éléments se sont plaints ouvertement des
méthodes du coach Michel Der Zakarian rapportent des sources
proches du vestiaire », est-il ainsi partagé sur les réseaux
sociaux.
Officiellement, la direction nantaise dément chercher un nouveau
club. Frank Kita se concentrant sur le recrutement en urgence de
quatre jokers aux postes de défenseur central, de piston gauche,
d’ailier et d’avant-centre. Antoine Kombouaré pourtant aurait bien
été approché mais aurait décliné l’offre, toujours échaudé par la
rupture du printemps 2025. Les profils de Grégory Poirier (ex-Red
Star) et de Christophe Pélissier (ex-Auxerre) seraient appréciés en
interne.




