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EL (F) | Emma Jacques, le rebond hongrois assumé : “Je suis vraiment satisfaite, choix validé finalement”

NISPORT STAFF Par NISPORT STAFF
7 mai 2026
dans Handball
Temps de Lecture :6 min de lectures
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EL (F) | Emma Jacques, le rebond hongrois assumé : “Je suis vraiment satisfaite, choix validé finalement”
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Emma Jacques – Ezstergom KC (Crédit : Lucile Antigny)

À dix jours du Final 4 de l’European League, organisé à Dijon, Emma Jacques s’apprête à vivre un moment charnière de sa jeune carrière. Opposée en demi-finale à la JDA Dijon Handball avec Esztergom KC, l’arrière droite française incarne une trajectoire faite de choix forts, de ruptures assumées et d’une progression retrouvée. Partie de Metz Handball l’été dernier, elle a trouvé en Hongrie bien plus qu’un simple point de chute.

Quelques mois seulement après avoir quitté Metz Handball, l’arrière droite française a changé de dimension. En rejoignant Esztergom KC, elle cherchait du temps de jeu et un nouveau souffle. Elle a trouvé bien plus : une place centrale dans un collectif en pleine ascension, une exposition européenne inattendue et un rôle relancé jusque sous le maillot des Bleues. À l’heure d’aborder un Final 4 en France, son parcours semble déjà dessiner les contours d’un virage parfaitement négocié.

“C’était un très gros changement, mais c’est ce dont j’avais besoin”

Le virage pris par Emma Jacques à l’intersaison n’avait rien d’évident. Après neuf saisons passées au Metz Handball, l’internationale française a choisi de quitter un environnement qu’elle connaissait parfaitement pour s’ouvrir à une expérience totalement nouvelle. Un choix mûrement réfléchi, mais non sans incertitudes.

« La saison se passe très bien, nous sommes quatrièmes là où nous voulions être. Après personnellement, l’intégration était un peu difficile parce que je suis la seule étrangère de l’équipe. Donc je suis la seule qui parle pas hongrois, tout se passe en hongrois. Donc c’était difficile. Et de passer de Metz à quelque chose de complètement différent, c’était un très gros changement pour moi, mais c’est ce dont j’avais besoin. »

Au-delà de l’adaptation linguistique et culturelle, c’est bien un changement de statut que la joueuse était venue chercher. À Metz, le manque de temps de jeu pesait depuis plusieurs saisons. Partir devenait une nécessité.

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« À Metz, on ne va pas se mentir, j’avais très peu de temps de jeu. C’était compliqué pour moi. Ça faisait longtemps que je voulais partir, mais je n’avais pas eu l’opportunité. J’ai dû attendre la fin de mon contrat. J’aurais pu rester en France, dans une espèce de confort, mais j’avais envie de tenter quelque chose de nouveau. »

Une montée en puissance collective

Si le pari individuel semblait risqué, le projet d’Esztergom KC s’est rapidement révélé cohérent. Pour sa première participation européenne, le club hongrois s’est hissé jusqu’au Final 4, au terme d’un parcours progressif.

« C’est la première fois que l’équipe joue cette compétition et on va au Final Four cette année… c’est assez fou quoi. Au début de saison, on a joué la qualification contre Zvezda (ndlr : Etoile Rouge de Belgrade), l’équipe de Katrine Lunde, et on a galéré dès le début. Du coup c’est assez fou pour nous d’être là où nous en sommes aujourd’hui. Nous sommes montées en puissance petit à petit. »

Un parcours construit sur un groupe jeune, parfois encore irrégulier, mais capable de renverser des situations compromises.

« On a que trois joueuses de plus de trente ans, sinon ce sont quasiment que des joueuses très jeunes. Donc parfois on peut manquer d’expérience. Comme contre Chambray, on mène tout le match et on se fait peur à la fin. Mais on a aussi montré qu’on pouvait revenir de situations compliquées, comme contre Zvezda où on était à -5 à la mi-temps et on gagne à la fin. »

Emma Jacques – Ezstergom KC (Crédit : Lucile Antigny)

Une autre culture du handball

Au-delà des résultats, c’est toute une approche du handball que découvre Emma Jacques en Hongrie, sous la direction de Gábor Elek.

« Les entraînements sont complètement différents. C’est pas du tout la même culture du handball qu’en France. C’est dur, parfois très dur avec Gábor, mais c’est quelqu’un de vraiment bienveillant. Si on fait quelque chose de mauvais, on va se faire hurler dessus, mais quand on fait quelque chose de bien, il va le dire aussi. Et ça, c’est quelque chose que j’adore parce qu’il nous pousse toujours à faire le mieux. »

Une exigence permanente, parfois déroutante, mais formatrice.

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« On peut croire de l’extérieur qu’il est très sévère, très ferme. Et c’est vrai qu’il a des coups de sang, mais c’est une couverture. Au quotidien, il est pas du tout comme ça. Il y a des périodes où c’est très difficile, où il nous pousse vraiment dans nos retranchements, mais c’est toujours pour aider l’équipe au mieux. »

Une évolution validée… jusqu’en équipe de France

Ce changement d’environnement a rapidement porté ses fruits, y compris sur la scène internationale. Plus exposée, plus responsabilisée, Emma Jacques a retrouvé une place dans la rotation des Bleues.

« Depuis le début de saison, j’ai été beaucoup plus appelée en équipe de France qu’avant. Sébastien (ndlr : Sébastien Gardillou, sélectionneur de l’équipe de France) a envie de m’aider à me développer en tant que joueuse et j’ai pu participer à ma première compétition cet hiver, même si je n’ai pas beaucoup joué, c’était une belle expérience. Ce sont des choses que je n’aurais jamais imaginés en venant ici. »

Un élément clé dans son ressenti global.

« Je suis vraiment satisfaite de ce choix-là parce que ça m’a permis de vivre de nouvelles expériences avec l’équipe de France. Donc choix validé finalement. »

La Hongrie, entre découverte et héritage

Si ce départ pouvait sembler exotique, il s’inscrit en réalité dans une histoire plus personnelle. Sa mère, ancienne internationale hongroise, a largement influencé son rapport à ce pays.

« La Hongrie n’est pas un pays qui m’est inconnu. J’y venais en vacances depuis que je suis toute petite. Ma mère nous parlait hongrois quand on était petits, mais elle a ensuite arrêté et on a tout perdu. Par contre j’ai l’oreille, donc la compréhension est venue assez vite. »

Un lien affectif qui a compté dans la décision.

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« Elle était très contente et elle savait que ça allait me faire du bien de découvrir cette culture du handball. Elle m’a poussée dans ce choix-là et j’ai bien fait de l’écouter. »

Dijon, entre défi et symbole

Le rendez-vous dijonnais vient donner une résonance particulière à cette saison. Revenir en France, quelques mois après l’avoir quittée, pour disputer un Final 4, face à un club français, a tout d’un clin d’œil.

« Je suis trop contente parce que c’est pas loin de chez moi. Ma famille va pouvoir venir, et c’est la première fois qu’il y aura autant de monde pour un Final 4. C’est la plus grosse échéance de notre fin de saison, donc c’est vraiment incroyable. »

Face à la JDA Dijon Handball, la tâche s’annonce relevée, dans un contexte où chaque détail comptera.

« Ça va être un match très difficile parce qu’elles sont à domicile. Mais en Coupe d’Europe, tout est ultra serré. On a gagné beaucoup de matchs d’un ou deux buts. Je pense qu’on arrive comme des outsiders, mais on est une équipe qui lâche pas. On l’a montré toute la saison. Il faudra juste avoir encore plus envie de gagner qu’elles. »

Au moment d’aborder ce Final 4, Emma Jacques avance avec la sérénité de celles qui ont osé changer de cap au bon moment. En quittant Metz pour la Hongrie, elle ne cherchait pas seulement du temps de jeu. Elle cherchait une évolution. Quelques mois plus tard, entre performance européenne et retour en équipe de France, la réponse semble claire.

Thomas Mathiot

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