Carlos Alcaraz a enfin retrouvé la compétition à l’US Open, et le tenant du titre pouvait difficilement rêver d’une entame plus encourageante.
Pour son premier match depuis avril, l’Espagnol de 23 ans a dominé Roman Safiullin 6-4, 6-4, 6-4 en deux heures et 22 minutes. Il lance ainsi la défense de son titre par une victoire en trois sets.
Cue the Carlos break of serve! pic.twitter.com/SB8YyFHLCK
— US Open Tennis (@usopen) August 31, 2026
Le résultat est important, mais la principale source de satisfaction réside dans l’état physique de Carlos. Son poignet droit, qui l’avait éloigné des courts pendant près de cinq mois, n’a montré aucun signe évident de fragilité au cours du match.
Alcaraz a pu frapper la balle librement et attaquer avec confiance, offrant un premier aperçu encourageant de l’efficacité de sa longue récupération.
Carlos a su négocier un retour à la compétition délicat
Sa prestation ne pouvait évidemment pas être parfaite. Après une si longue absence de la compétition, l’Espagnol avait naturellement besoin de temps pour retrouver ses sensations et le rythme des matches.
Par séquences, son tennis manquait de la précision qui le caractérise habituellement. Mais il est resté serein et a évité de laisser des fautes évitables perturber son retour.
Face à Safiullin, le septuple champion en Grand Chelem a maîtrisé les moments importants et maintenu suffisamment de pression pour conserver le contrôle de la rencontre.
Sans évoluer à son meilleur niveau, le favori s’est montré assez solide pour conclure sans être entraîné dans un duel plus éprouvant.
Un avantage qui pourrait s’avérer précieux à mesure que le tournoi avancera et que le niveau de l’opposition s’élèvera.
Le poignet, principale raison d’espérer
Pour le numéro 3 mondial, le score est toutefois passé au second plan par rapport à la réaction de son corps. Il a ensuite expliqué n’avoir ressenti aucune douleur au poignet pendant la rencontre.
Cette situation lui a permis de frapper sans les restrictions qui avaient compliqué sa préparation. Le jeune joueur portait toujours un bandage de maintien autour du poignet et a adopté une approche prudente, malgré son confort sur le court.
Après avoir passé autant de temps loin de la compétition, il n’avait aucune raison de prendre des risques inutiles. Il a renoncé à quatre tournois Masters 1000 et à deux Grands Chelems afin de laisser à son poignet le temps de récupérer.
Son parcours à l’US Open débute donc avec exactement ce dont il avait besoin : une victoire, trois sets disputés et, surtout, un poignet en bonne santé.
Des défis bien plus relevés l’attendent, mais Carlos a effectué un premier pas vers le retour de son rythme et de sa confiance. Alcaraz affrontera Jaime Faria au deuxième tour.
« My wrist is pain-free right now. I don’t know how it looked from the outside, but inside, I felt I was hitting without issues. My wrist is still strapped – preventing it is always good, I guess, » Carlos Alcaraz said.




