Les joueuses burkinabè ont déploré un arbitrage imparfait dans la foulée de l’élimination dès le premier tour de la CAN féminine 2026.
Mardi soir, le Burkina Faso a pris la porte à la CAN féminine 2026 dès la phase de groupes. Les Étalons dames se sont inclinées face à l’Afrique du Sud (0-1) au Stade Moulay Rachid de Casablanca, au Maroc, alors qu’un match nul leur aurait suffi pour accéder aux quarts de finale pour la première fois de leur histoire.
Les joueuses burkinabè critiquent l’arbitrage
Forcément, après le coup de sifflet final, la déception mais aussi la frustration étaient lisibles sur les visages et dans les réactions en zone mixte. De passage au micro de BF1 TV, la capitaine Balkissa Sawadogo a déploré un penalty refusé pour les siennes après visionnage de la VAR, même si elle a pointé en parallèle une défaillance collective.
« Malheureusement la chance n’a pas été de notre coté. On a vu un penalty refusé. C’est l’arbitre qui est le seul maître du terrain, on accepte la décision. Ça n’a pas marché collectivement non plus. Si on avait donné plus, peut-être qu’on aurait eu un meilleur résultat. »
Interrogée par le même média, l’attaquante Mouniratou Compaoré, entrée en jeu pour les cinq dernières minutes du match, s’est montrée plus virulente. Au-delà du penalty refusé, elle juge le but sud-africain entaché d’une position d’hors-jeu.
« On n’est pas content mais on ne peut rien dire. Nous avons tous suivi le match. L’arbitrage n’était pas de notre coté, néanmoins on respecte sa décision. »
Le Burkina Faso avait réussi à se redresser devant la Tanzanie (2-1) après la gifle inaugurale reçue contre la Côte d’Ivoire (4-1). Avec cette sortie de route prématurée, les joueuses d’Issa Balboné ne disputeront pas la Coupe du monde de la catégorie l’année prochaine au Brésil.




