Quand on évoque Amara Simba, on
pense tout de suite à « bicyclette ». Peu prolifique pour
un attaquant, l’international tricolore (trois sélections) s’est
surtout fait remaquer par plusieurs retournés acrobatiques
extrêmement spectaculaires.
Seulement 22 réalisations en 109 matches pour le natif de Dakar
sous les couleurs du Paris Saint-Germain, entre 1986 et 1993.
Certaines d’entre-elles ont squatté le « Top Buts » de
Téléfoot durant de nombreux mois.
Après son aventure francilienne, qui avait été entrecoupée d’un
prêt à l’AS Cannes lors de l’exercice 1990-1991, Amara Simba s’est
engagé en faveur de l’AS Monaco. « J’étais en fin de
contrat à Paris et j’aurais dû aller à Bordeaux, s’est-il
souvenu lors d’un entretien donné à Nice-Matin. Il y avait eu
de bonnes discussions. Zizou était là-bas et voulait que je vienne.
Courbis aussi, mais le club n’a pas lâché l’argent
qu’il fallait. Cela s’est joué à quelques centimes près sur le
salaire. »
Amara Simba a préféré le Rocher à la Canebière
L’Olympique de Marseille en alors profité pour s’engouffrer dans
la brèche. « Comme ça traînait, Marseille m’a appelé.
Bernard Tapie a laissé deux messages sur mon
répondeur téléphonique », poursuit Simba, qui a eu un
moment d’hésitation avant d’opter pour le club de la
Principauté.
Quelques jours plus tard,
l’affaire VA-OM éclatait. « Je ne
sais pas si j’ai eu le nez creux », ironise l’homme âgé
aujourd’hui de 64 ans, qui n’est finalement resté qu’une saison sur
le Rocher avant de partir à Caen.




