La Fédération algérienne de
football aurait choisi l’option économique avec Brahim Hemdani. Le
nouveau sélectionneur des Fennecs devrait percevoir un salaire
largement inférieur à celui de Vladimir Petkovic, avec plusieurs
conditions fixées pour la suite de son mandat.
La Fédération algérienne de football aurait fait un choix fort
avec Brahim Hemdani. Nommé à la tête des Fennecs le 5 septembre
dernier, l’ancien sélectionneur des U21 aurait signé un contrat
largement moins coûteux que celui de son prédécesseur Vladimir
Petkovic. Une différence qui permettrait à la FAF de réaliser
d’importantes économies.
Selon les informations de La Gazette du Fennec, le technicien de
48 ans percevrait entre 25 000 et 30 000 euros par mois. Un salaire
cinq à six fois inférieur à celui de Vladimir Petkovic, qui
touchait environ 160 000 euros mensuels après le renouvellement de
son contrat en juin, jusqu’à son départ le 3 août dernier. Son
adjoint Anthar Yahia devrait, de son côté, percevoir entre 15 000
et 20 000 euros par mois.
Mais malgré ce salaire revu à la baisse, les objectifs fixés à
Hemdani restent élevés. Le nouveau sélectionneur et son staff sont
engagés jusqu’à la CAN 2027, avec une condition claire : atteindre
au minimum les demi-finales de la compétition, organisée au Kenya,
en Ouganda et en Tanzanie du 19 juin au 18 juillet 2027. Un
objectif similaire avait été fixé à Petkovic lors de la
prolongation de son contrat.
Un contrat sous conditions
Le résultat obtenu à la CAN 2027 aura donc une conséquence
directe sur l’avenir du staff. En cas d’échec, Hemdani et Anthar
Yahia pourraient quitter leurs fonctions sans indemnités, toujours
selon La Gazette du Fennec. À l’inverse, s’ils atteignent
les objectifs fixés, leur aventure pourrait se poursuivre avec une
prolongation d’une année supplémentaire, jusqu’à la CAN 2028.
La FAF pourrait également revoir sa copie en cas de très bons
résultats. Une victoire à la CAN 2027, accompagnée d’une
qualification pour la Coupe du monde 2030, permettrait au duo de
poursuivre jusqu’en 2030 avec une revalorisation salariale. En
attendant, le choix Hemdani permet surtout à la Fédération de
réduire considérablement ses dépenses : avec un salaire inférieur à
50 000 euros mensuels pour le sélectionneur, la facture est
nettement moins élevée que sous Petkovic.




