Comme François Letexier, arbitre
de Côte d’Ivoire-Equateur, Clément Turpin est entré dans son
Mondial 2026 lors du choc entre l’Angleterre et la Croatie. Pour
quelle rémunération ?
Nouveau format oblige, à 48 équipes, la Coupe du
monde ne dure plus quatre mais six semaines, avec un
tour en plus à négocier au sortir des poules, avant le stade des
huitièmes de finale. Forcément, pour les arbitres défrayés, cela
n’est pas sans impact sur leur rémunération.
La FIFA a ainsi annoncé un plafonnement de leurs indemnités à
100 000 dollars (environ 87 000 euros) pour l’ensemble de la
compétition. Un plafond que n’atteindront donc que les seuls
arbitres principaux de la finale et de la petite finale les 19 et
18 juillet. Les assistants sur le terrain et à la vidéo étant eux
limités à 25 000 dollars (près de 22 000 euros).
Du beurre dans les épinards
Par rapport au Mondial 2014 au Brésil, les émoluments des
arbitres ont tout bonnement été doublés. Et si l’on compare avec la
Coupe du monde organisée au Qatar en 2022, le bond constaté est de
25% tout de même ! Dans le détail, chacun des 52 arbitres centraux
retenus pour le tournoi percevra une base d’engagement, plus des
bonus au fil des tours à élimination directe.
Dans le cas des officiels français que sont Clément Turpin et
François Letexier, l’été se révèle ainsi potentiellement très
lucratif. Lors d’une saison de Ligue 1, les deux hommes qui
appartiennent à l’élite des arbitres tricolores peuvent toucher
jusqu’à 145 000 euros. Les mieux lotis en la matière étant leurs
homologues anglais – à savoir Michael Oliver et Anthony Taylor dans
ce Mondial – avec 180 000 livres à leur crédit pour une saison de
Premier League (environ 208 000 euros).




