En battant Spor Toto 33-27 lors de la 8e journée des play-offs, le club stambouliote a décroché son 19e titre de champion de Turquie de handball avec deux journées d’avance. À 41 ans, le pivot français Cédric Sorhaindo ajoute peut-être l’un des derniers trophées d’une carrière vertigineuse, qu’il prépare déjà à reconvertir.
Pas de suspense au sommet de la Süper Lig turque. En s’imposant 33-27 face à Spor Toto à la 8e journée des play-offs, le Beşiktaş a officiellement bouclé sa saison avec deux journées d’avance et décroché son 19e titre de champion de Turquie. La cérémonie de remise du trophée est programmée pour le 31 mai prochain à la Süleyman Seba Spor Salonu, après l’ultime rencontre face à Nilüfer Belediyespor.
Nouveau sacre avant de basculer dans le métier de coach
Pour le club stambouliote, ce sacre confirme la mainmise des « Aigles noirs » sur le handball turc. Mais il prend une dimension particulière pour l’un de ses cadres : Cédric Sorhaindo. À 41 ans, le pivot martiniquais, ancien capitaine des Bleus aux 220 sélections, ajoute un nouveau trophée à un palmarès déjà étourdissant. Champion olympique 2012, double champion du monde (2009, 2015), double champion d’Europe et triple vainqueur de la Ligue des champions sous le maillot du FC Barcelone, « Tchouf » continue d’écrire son histoire bien après l’âge où la plupart de ses pairs ont déjà raccroché.

À 41 ans, le Martiniquais sait toutefois que cette carrière touche très probablement à sa fin. Et il a anticipé la suite : depuis maintenant deux ans, il suit en parallèle un cursus de formation au métier d’entraîneur en France.
Une seconde vie déjà en construction, sur le banc cette fois.




