Le cas de Sabri Lamouchi, viré
après un seul match de Coupe du monde, est inédit. Certains
précédents de licenciement express y ressemblent tout de
même.
Coup de tonnerre en ce début de Coupe du monde, avec
le licenciement de Sabri Lamouchi de son poste
de sélectionneur de la Tunisie. Le technicien de 54 ans n’a pas
survécu à l’humiliation subie face à la Suède (5-1).
La Fédération tunisienne de football l’a donc démis de ses
fonctions après une seule journée de phase de poule. Dans une
grande compétition, il semble s’agir d’un cas inédit, même si
quelques précédents en la matière s’en rapprochent. Celui qui y
ressemble le plus provient d’ailleurs de la même sélection.
C’était en 1998, lors du Mondial en France. Henryk Kasperczak
avait été limogé après deux défaites lors de la phase de groupe
(2-0 contre l’Angleterre et 1-0 contre la Colombie). Alors
éliminés, les Aigles de Carthage avaient vu Ali Selmi remplacer le
Polonais pour le dernier match contre la Roumanie.
Mondial 1998, l’hécatombe
Durant cette même compétition, le sélectionneur sud-coréen avait
connu un sort similaire. Cha Bum-kun avait été viré après le
deuxième match de poule, suite à une humiliation face aux Pays-Bas
(5-0).
Toujours en 1998, Carlos Alberto Parreira avait également fait
les frais des deux défaites d’entrée de l’Arabie saoudite.
Julen Lopetegui est finalement le seul qui a
réussi à faire pire que Sabri Lamouchi, en étant licencié par la
fédération espagnole à la veille du début du Mondial 2018.




