Pour ceux qui n’ont pas encore vu la nouvelle série‐documentaire sur la carrière de Rafael Nadal, disponible sur Netflix, nous vous la conseillons vivement tant elle regorge de moments forts et de témoignages précieux, dont celui du principal intéressé.
Revenant sur les méthodes d’entraînement parfois radicales de son oncle et mentor, Toni, l’homme aux 14 Roland‐Garros a toujours refusé de se plaindre, notamment auprès de son père, de peur de décevoir.
« Je me souviens d’une fois à l’entraînement où je n’en peux vraiment plus, je lui dis : ‘Toni, désolé mais je n’en peux plus’. Et je quitte le court. Brisé mentalement et en pleurs. Mais je ne suis jamais rentré à la maison en pleurant. Mon père me demandait si ça c’était bien passé, je disais : ‘Bien, normal’, ou ‘mal’. Mais c’est tout. Je n’ai jamais voulu que mon père demande à Toni d’être plus indulgent avec moi. J’aurais eu l’impression de décevoir Toni. De ne pas être assez fort pour supporter ça. J’ai toujours su qu’il voulait le meilleur pour moi. Il voulait que je réussisse. Et il pensait que la bonne voie était celle‐là. Me pousser jusqu’au bout. »




