À plusieurs reprises cette année, Sylvain Francisco a fait comprendre autour de lui qu’il chercherait à décrocher un contrat aux États-Unis. Aujourd’hui référencé en Europe, il n’a ainsi eu de cesse de « penser à la NBA », qu’il considère comme « son objectif principal », notamment parce qu’il estime que « c’est le meilleur timing » pour y signer.
Finalement, rien ne s’est fait, et le meneur français s’est engagé avec le Panathinaïkos, après s’être d’abord dirigé vers l’ASVEL. Il était pourtant tout proche de faire le grand saut vers l’Amérique, en particulier vers l’Illinois.
« Il y a eu des ouvertures, avec au moins cinq ou six équipes, beaucoup sur des contrats garantis de deux ans », a-t-il confié chez L’Équipe. « J’ai eu l’opportunité avec les Bulls, mais le transfert qu’ils voulaient faire avant s’est bloqué car tout le monde en NBA attendait la décision de LeBron [James]. Or, ma deadline était jusqu’au 20 juillet et LeBron a signé… quatre jours après. »
À quand la traversée de l’Atlantique ?
Puis d’ajouter sur la manière dont il a encaissé cette nouvelle occasion manquée : « C’est là que toutes les équipes ont commencé à transférer des joueurs, faire plus d’échanges. C’est dommage… J’étais un peu saoulé et énervé. Mais c’est quelque chose sur lequel je n’ai pas [d’influence]. Au final, ça peut être un mal pour un bien. Je reste en Europe. »
À l’approche de son 29e anniversaire, Sylvain Francisco devra donc patienter au moins un an de plus avant de pouvoir tenter sa chance en NBA. Courant juillet, il ne pouvait d’ailleurs pas s’empêcher de se projeter sur une éventuelle signature aux États-Unis.
« J’ai un jeu américain, mais je sais que là-bas, je serai un role player », semblait-il déjà accepter, alors que les opportunités risquent de se raréfier avec le temps. « Ce sera plus important de défendre et de savoir shooter, mais ce qu’on me proposerait, ce serait aussi d’avoir le ballon en main. »




