Visiblement, Steve Kerr retrouvera une certaine forme de pression sur ses épaules la saison prochaine et il en est bien conscient. Une semaine après l’annonce de sa re-signature chez les Warriors, il est apparu en conférence de presse pour évoquer ce qui l’a notamment poussé à rempiler.
« Si j’étais fatigué et au bout du rouleau, je ne le ferais pas », a-t-il déjà tenu à clarifier. « Ma femme m’a dit : ‘Tu vas peut-être re-coacher un jour, mais tu ne coacheras plus jamais les Warriors’. Ça a été très important pour moi, car j’adore cette équipe, ces joueurs, et ça m’a marqué. Je ne pouvais pas m’imaginer quitter les Warriors. »
« Enchanté » d’être de retour à Golden State, même s’il se voyait parti « à 95% » à la veille du « play-in », Steve Kerr ne voudra pas vivre ses 13e et 14e saisons sur le banc « juste pour les vivre ». Car après avoir manqué les playoffs à deux reprises sur les trois dernières années, il envisage de se montrer intransigeant en 2026/27.
« Je sais que je dois être meilleur et que je n’ai pas réalisé une grande saison en tant que coach. Nous avons été un peu trop relâchés et je dois resserrer la vis », prévient l’homme aux neuf titres NBA.
Pour Steve Kerr, l’idée de quitter Stephen Curry et Draymond Green, ainsi que la « famille Warriors », était difficile à concevoir. Il souhaite potentiellement les diriger jusqu’à la fin de leurs carrières respectives, mais pour ne pas les gâcher, il faudra changer certaines choses.
« Nous avons besoin de fraîcheur, c’est évident », a-t-il conclu, laissant donc entendre que la franchise californienne cherchera principalement à rajeunir son effectif durant l’intersaison.




