Avant que Lucas Chevalier ne soit victime d’un
« attentat » à Monaco, le 29 novembre dernier lors de la
14e journée de Ligue 1,
Matveï Safonov n’avait pas obtenu la moindre
seconde de jeu cette saison. Le gardien de but russe semblait être
destiné à « cirer » le banc de touche.
La blessure à la cheville de l’ancien Lillois lui a permis
d’être propulsé titulaire dès le match de championnat suivant, le 6
décembre, pour la réception du Stade Rennais au Parc des Princes.
Toutefois, ce n’est pas ce jour-là que la hiérarchie du poste a été
bouleversée.
C’est le 17 décembre, lors de la finale de la Coupe
intercontinentale. Durant la séance de tirs au but face à Flamengo,
Matveï Safonov s’était montré quasi-imbattable, même s’il s’était
fracturé la main sur l’un de ses arrêts. « On pourrait
dire que depuis la Coupe intercontinentale, il y a eu un avant et
un après dans ma vie à Paris », a-t-il reconnu en marge
du rassemblement de sa sélection nationale.
Safonov, sa technique pour passer incognito
Et le numéro 39 de poursuivre : « Tout le monde sait
que j’ai joué un peu plus souvent, donc je suis arrivé en pleine
forme (en sélection). Les gens m’abordent et me reconnaissent
beaucoup plus souvent qu’avant. Quand je vais au supermarché, c’est
pour faire mes courses, pas pour me faire prendre en photo. Je mets
un masque et une capuche ».
Durant la trêve internationale, la Russie affrontera le
Nicaragua (vendredi 27 mars) et le Mali (mardi 31 mars). Pour
rappel, ce pays n’a pas participé aux éliminatoires de la Coupe du
monde 2026 en raison de la guerre en Ukraine.




