Certains joueurs du Real Madrid
ont craqué nerveusement après avoir été sortis mercredi par le
Bayern Munich en Ligue des champions. Bertrand Latour a
réagi.
À quatre minutes de la fin du temps réglementaire du quart de
finale retour de Ligue des champions qui l’opposait mercredi soir
au Bayern Munich, le Real Madrid pouvait toujours croire en la
qualification pour le dernier carré. L’expulsion d’Eduardo
Camavinga à la 86e minute a fait basculer le match et
le Bayern a planté deux buts pour finalement s’imposer (4-3) et
se qualifier. De quoi faire dégoupiller certains joueurs
madrilènes.
Au coup de sifflet final, plusieurs d’entre eux sont allés
invectiver l’arbitre de la rencontre. Monsieur Vincic les a laissés
s’exprimer avant de finir par sévir. Ayant visiblement dépassé les
bornes, Arda Güler a ainsi été sanctionné d’un carton rouge avant
que l’homme en noir et ses assesseurs ne s’en retournent aux
vestiaires.
La scène a fortement déplu à Bertrand Latour. Le journaliste du
Canal Champions Club s’est insurgé. « À part le capitaine
de l’équipe de France (Kylian Mbappé) qui ne s’est pas
plaint auprès de l’arbitre, ils n’ont pas autre chose à penser qu’à
chouiner auprès de l’arbitre qui a potentiellement été insulté
d’ailleurs puisqu’il y a eu carton rouge à la fin du match
? »
Eduardo Camavinga, une « bêtise » qui plombe le Real
Madrid
Et l’observateur de poursuivre. « Cette culture de la
contestation dans le foot m’est insupportable. On ne peut pas
expliquer toutes ses défaites et ses déboires par l’arbitre. […] Je
pense que la meilleure équipe s’est qualifiée sur l’aller et le
retour. »
Revenant au football, Bertrand Latour s’est aussitôt projeté sur
la demi-finale qui opposera le Bayern au PSG. « Le Bayern a
eu peur et je pense que le match de ce soir ouvre des perspectives
pour le PSG en se disant qu’il y a des choses à faire contre cette
équipe-là. » Et son dernier mot a été pour Eduardo
Camavinga. « Le rouge de Camavinga, je pense que c’est
surtout de la bêtise et c’est cette bêtise qui sanctionne son
équipe et qui les amène à rentrer chez eux. »




