Le dossier du stade du Paris
Saint-Germain franchit un cap décisif. La tendance s’oriente
désormais vers une issue favorable concernant le Parc des
Princes.
En novembre 2024, Nasser Al-Khelaïfi avait clos le débat sur
RMC. Invité dans Rothen s’enflamme, le président
du Paris Saint-Germain avait acté la possibilité d’un départ du
Parc des Princes, faute d’accord avec Anne Hidalgo. Depuis,
plusieurs alternatives ont été étudiées, notamment à Massy ou à
Ris-Orangis.
Mais le dossier a changé de dimension avec l’arrivée d’Emmanuel
Grégoire à la mairie de Paris. Déterminé à relancer les
discussions, il a rapidement rétabli le dialogue avec les
dirigeants parisiens et se montre désormais optimiste quant à une
issue favorable. Invité à son tour dans Rothen s’enflamme,
il a même lâché : « Il y a 99,9 % de chances que le PSG reste
au Parc des Princes ».
« la vente fait partie des possibilités »
Sans entrer dans les détails, le maire confirme que l’option
d’une vente est désormais clairement sur la table. « On est
repartis sur des bases très solides de discussion. Oui, la vente
fait partie des possibilités », a-t-il expliqué, tout en
rappelant que le processus devra être validé à plusieurs niveaux,
entre la mairie, le ministère de l’Économie et le Conseil de
Paris.
Reste la question du prix, sur laquelle Emmanuel Grégoire
entretient le flou. Il évoque une valorisation très large,
conditionnée par l’usage futur du site. « Ça vaut entre zéro et
un milliard d’euros. Le Parc des Princes, c’est une emprise, une
surface. Si on le détruisait et le transformait en programme
immobilier, ça vaudrait un milliard d’euros. Alors évidemment on ne
va pas vendre à n’importe quelle condition et on va mettre des
prescriptions, des conditions. Quoi qu’il arrive dans l’avenir, ça
devra rester un stade de foot pour le PSG. Ça sécurise l’avenir du
Parc des Princes dans sa destination sportive, mais ça fait perdre
de la valeur. C’est tout l’objet des discussions », a conclu
le maire.




