La pilule est forcément plus facile à avaler pour le Sénégal,
qui a finalement remporté la Coupe d’Afrique des Nations aux dépens
du Maroc (1-0 a.p.), au terme d’une soirée houleuse. Mais il est
impossible de ne pas reparler
des deux situations arbitrales dans les dernières minutes
du temps réglementaire.
Premier acte ? Une tête de Seck repoussée par la transversale
sur un corner, puis un but sénégalais… refusé par M. Ndala qui a
signalé une faute sur Hakimi (90e+2). Deuxième acte ? Un contact
entre Brahim Diaz et Diouf dans l’autre surface, et la VAR
intervient pour inviter l’arbitre congolais à siffler penalty en
faveur du Maroc !
Deux situations litigieuses, deux décisions en faveur du
pays-hôte, et surtout une grande questions pour les Sénégalais.
Pourquoi la VAR est-elle intervenue sur la deuxième action et par
sur la première ? La réponse est assez simple.
Coup de sifflet, action terminée
Sur la première action, l’arbitre a sifflé avant le coup de tête
de Seck. Et dans ce cas de figure, la VAR ne peut rien faire, car
tout ce qui c’est passé après le coup de sifflet ne peut pas être
pris en compte. L’action doit s’arrêter et donc, concrètement, le
but n’a pas été annulé puisqu’il n’a jamais existé : le ballon a
franchi la ligne quand l’action était terminée, ce n’est pas un
but.
Même si les arbitres en charge de la VAR estimaient qu’il n’y
avait pas faute sur Hakimi, il était techniquement impossible de
demander à l’arbitre de se déjuger, et de considérer la suite de
l’action.




