Avant même le coup d’envoi, Jean-Bouin avait sa dramaturgie : un tifo, une haie d’honneur et un hommage à Pierre Ferracci, président sur le départ. Sur le terrain, le Paris FC a tenu le rythme de la fête. Pierre Lees-Melou a touché le poteau à la 14e d’une frappe enroulée, puis Sané a dévié de la tête sur sa propre barre un centre de Moses Simon, intenable face à Vanderson. Lukas Hrádecký a encore sauvé Monaco à bout portant devant Lassine Sinayoko à la 29e.
Tout a basculé juste avant la mi-temps. À la 38e, sur un ballon récupéré très haut, Maxime Lopez a trouvé Sinayoko en retrait, et sa reprise a fini au petit filet. À la 44e, lancé par Simon, l’attaquant malien a échappé à Eric Dier et conclu du droit. Filipe Luís a réagi dès la reprise en sortant Diop et Paris Brunner pour Christian Mawissa et Folarin Balogun.
Le coup a payé. À la 65e, Aleksandr Golovin a lancé Vanderson, dont le centre a trouvé Balogun à bout portant, et Monaco s’est installé dans le camp parisien pendant neuf minutes. Sinayoko a alors refermé la porte : il a résisté à Dier dans la surface et décalé Pablo Pagis à gauche, dont le plat du droit a fait 3-1 à la 74e. Touché à l’arrière de la cuisse, le Malien est sorti à la 79e, sous les applaudissements.













