Avant-dernier de Ligue 1,
l’Olympique de Marseille a profité de la trêve internationale pour
faire un point sur les forces et les faiblesses de l’effectif de
Bruno Genesio. Un aspect ressort particulièrement.
Il y a des trêve internationales qui tombent mieux que d’autres.
Pour l’Olympique de Marseille, pouvoir souffler un peu après une
série de cinq défaites de suite toutes compétitions confondues
n’était sans doute pas du luxe.
Les dirigeants phocéens en ont profité pour faire un état des
lieux de leur équipe, après ce mercato à sens unique, dans celui
des départs. Il s’agissait aussi de faire un bilan des premiers
matches, où l’OM s’est procuré « beaucoup
d’occasions », tout en souffrant « beaucoup en
transition, avec un bloc assez haut ».
« Ça nous interpelle, indique le directeur sportif
Grégory Lorenzi dans L’Equipe. On manque de rythme, on fait de
bonnes choses et on flanche au bout d’une heure. On ne va pas
révolutionner l’effectif parce qu’on ne peut pas le faire. Il faut
accentuer les choses qu’on fait bien, tout en évitant de
s’exposer. »
L’OM et les limites de son effectif
Ce qui ressort de l’entretien accordé par l’ancien Brestois,
c’est que la nouvelle équipe dirigeante a hérité « d’un
effectif qui est ce qu’il est. » Sous-entendu, un amas de
joueurs qui ont deux points communs: ils ont été recrutés sous
l’ère Pablo Longoria, et ils n’ont pas été vendus cet été, par
choix ou par défaut.
Ce qui donne une limite évidente à cet OM: « On est
l’équipe qui court le moins en Ligue 1. On n’est pas capables de
faire plus, alors on réfléchit avec le staff à des moyens de
contourner ça. (…) Le coach ne voit pas un joueur qui triche.
Après, il y a des caractéristiques de joueurs qui font qu’on a
certaines carences et on ne peut pas y remédier. On doit essayer
d’optimiser. » Sacré tâche…













