S’il fallait trouver un point faible à Jannik Sinner, ce serait peut‐être sa capacité à tenir physiquement lors des longs combats, surtout lorsque la chaleur et l’humidité s’en mêlent.
Battu par le numéro 1 mondial en demi‐finales du Masters 1000 de Rome, Daniil Medvedev est revenu en conférence de presse sur les difficultés physiques rencontrées par l’Italien durant la rencontre.
Q. Que pensez‐vous des problèmes physiques de Jannik ? Il en a de temps en temps. Il en a eu un contre vous à Wimbledon il y a quelques années. Est‐ce que vous en parlez dans les vestiaires avec les autres joueurs et vous vous demandez ce qui se passe quand Jannik ne se sent pas bien ?
DANIIL MEDVEDEV : Non, on n’en parle absolument pas dans les vestiaires parce qu’on essaie de ne pas discuter de tennis. On ne regarde pas un match dans les vestiaires en pointant les faiblesses des autres joueurs. En tout cas, je n’en ai discuté avec personne. Mais c’est très difficile de jouer contre lui. Donc, pour gagner un point, il faut frapper beaucoup de balles. Les points étaient physiques. C’était dur pour moi aussi. Il était en difficulté. Chaque fois que je joue contre Novak, c’est un peu la même chose. Novak a souvent eu du mal physiquement contre moi. Et moi, je suppose que contre Rafa, j’ai eu du mal physiquement. Chaque fois que quelqu’un sera assez bon pour jouer contre Jannik en fond de court, parce qu’il n’y a pas d’autre moyen de gagner, ce sera difficile pour les deux. Le fait qu’il souffre ne l’empêche pas de gagner. La seule chance que vous ayez, c’est de jouer ces échanges de 30 coups et d’essayer de les remporter.




