Alors que l’OM demeure contraint
de vendre ses meilleurs éléments, le remplaçant éventuel d’Igor
Paixao serait d’ores et déjà identifié.
Bruno Genesio l’a confié lui-même vendredi dernier après la
belle victoire inaugurale en championnat de l’OM sur Strasbourg
(4-0), il faut pour les Olympiens vendre au moins trois à quatre
joueurs encore dans ce mercato
estival avant de prétendre à tout recrutement
éventuel. L’équilibre financier dicté par la DNCG et l’UEFA est à
ce prix.
A cinq jours désormais de la clôture du marché, les Marseillais
n’y sont pas. Et pourtant les éléments à forte valeur marchande
potentielle ne manquent pas. Alors que nul n’est à l’abri ou jugé
intransférable par la direction phocéenne, Leonardo Balerdi,
Pierre-Emile Höjbjerg, Quinten Timber, Nayef Aguerd, Timothy Weah,
Amine Gouiri et Igor Paixao sont toujours là. Pour la plus grande
satisfaction d’un Bruno Genesio qui lui souhaiterait conserver
l’ensemble de ses forces vives.
L’intérêt de Sunderland pour le dernier joueur cité –
l’attaquant brésilien recruté à Rotterdam contre 35 millions
d’euros il y a un an – n’est pas sans provoquer des remous ainsi à
l’OM. Deux philosophies diamétralement opposées s’affrontant entre
l’objectif de rentabilité et d’équilibre voulu par l’actionnaire
principal Frank McCourt et la vision strictement sportive du
nouveau coach des Ciel et Blanc.
Une piste déjà compromise ?
Fatalement, si le club provençal venait à perdre un tel atout
offensif – pour une somme au mieux égale à l’investissement
consenti l’été dernier a priori – il y aurait urgence à lui trouver
un remplaçant sur le flanc gauche de l’attaque. Or si l’on en croit
des bruits de couloir en provenance de Reims ce jeudi, la piste
menant à Keito Nakamura serait à nouveau d’actualité.
La rumeur originelle viendrait du Japon même alors qu’Everton
semble avoir pris une longueur d’avance dans ce dossier. Il y a
près de deux mois déjà, l’OM était venu aux renseignements auprès
du Stade de Reims mais les dirigeants champenois alors étaient
apparus particulièrement gourmands, jusqu’à exiger 20 à 25 millions
d’euros pour leur international nippon de 26 ans. Une enveloppe
inenvisageable à cette heure pour les Marseillais.




