Lionel Messi a-t-il fait capoter à lui seul ou presque la
Finalissima ? Ce match de gala co-organisé par l’UEFA et la
CONMEBOL censé mettre aux prises le champion d’Europe en
titre et son homologue sud-américain. L’Espagne et
l’Argentine en l’occurrence. Initialement prévue à Lusail le 27
mars prochain, la rencontre ne pouvait se tenir au Qatar en raison
du conflit actuellement observé au Moyen-Orient.
L’UEFA ces derniers jours s’est évertuée à proposer des
solutions de repli, à Londres, à Paris, à Rome ou à Madrid. Cette
dernière destination tenait finalement la corde mais chacune des
suggestions ainsi faites aux deux équipes concernées a été
systématiquement repoussée par l’Albiceleste championne du
monde.
Un mauvais souvenir pour l’Argentine
Selon le journaliste anglais Ben Jacobs, Lionel Messi et Lionel
Scaloni, capitaine et sélectionneur respectivement de l’Argentine,
auraient mis leur veto à l’organisation de cet événement en Europe,
souhaitant absolument disputer cette partie sur terrain neutre.
D’aucuns estiment par ailleurs que La Pulga aurait été vexée d’être
in fine convoquée à Santiago-Bernabeu, dans l’antre du Real Madrid,
son ancien ennemi juré.
Un autre argument avancé fait état du match amical que les
Argentins avaient joué en Espagne avant la Coupe du monde 2018 en
Russie. Un choc qui avait vu alors les hommes de Jorge Sampaoli
tomber lourdement face à la Roja, sur la pelouse du Metropolitano
stadium de Madrid (6-1). Avec la suite que l’on sait au Mondial, et
l’élimination de l’Albiceleste dès les huitièmes par… l’équipe de
France (3-4).




