Interrogé sur Lionel Messi,
l’arbitre de la finale de la Coupe du monde 2026 a livré un
jugement très clair sur l’attitude du capitaine
argentin.
La finale de la Coupe du monde 2026 n’a pas fini de faire
parler. Près de deux semaines après le sacre de l’Espagne face à
l’Argentine (1-0, a.p.), Slavko Vincic est revenu sur cette
rencontre très tendue. Dans un entretien accordé au média slovène
Sport, l’ancien arbitre international s’est confié sur ce
qui restera comme le dernier match de sa carrière, quelques jours
après avoir officialisé sa retraite.
Le Slovène est d’abord revenu sur le moment où il a appris sa
désignation pour arbitrer la finale. Une annonce qui l’avait
profondément ému, comme en témoignaient les images devenues virales
où il fondait en larmes. « Au début, ce fut un choc. Puis j’ai
ressenti une grande fierté pour notre équipe arbitrale, qui allait
représenter la Slovénie sur une scène aussi importante, lors du
plus grand événement sportif au monde », a-t-il confié.
Il a ensuite été interrogé sur une autre séquence qui a marqué
cette finale : son long échange avec Lionel Messi en pleine
rencontre. Sans révéler le contenu de leur discussion, Slavko
Vincic a préféré mettre en avant le comportement du capitaine
argentin. « Je préfère garder cette conversation pour moi. Mais
je peux dire que Messi s’est comporté de manière exemplaire.
»
« Je ne regrette pas »
L’ancien arbitre s’est également exprimé sur le climat
particulièrement électrique de cette finale. S’il reconnaît que
certains joueurs argentins, comme Leandro Paredes, ont parfois
dépassé les limites, il estime que le contexte explique en partie
ces réactions. « C’est la finale de la Coupe du monde. La
mentalité et les réactions des joueurs sont différentes et, compte
tenu de l’importance du match, il faut tout comprendre »,
a-t-il expliqué, avant de défendre le travail de son équipe
arbitrale : « Nous avons bien fait notre travail, la stratégie
était la bonne. »
Enfin, Slavko Vincic est revenu sur l’une des décisions les plus
marquantes de la rencontre : l’expulsion d’Enzo Fernandez, exclu
peu avant la fin du temps réglementaire après un deuxième carton
jaune. Un choix qu’il assume pleinement. « Je ne regrette pas
», a conclu celui qui a définitivement rangé son sifflet.




