Ernest Nuamah a inscrit le deuxième but lyonnais dans la victoire contre Crystal Palace (3–2), jeudi 15 octobre. L’attaquant ghanéen a récompensé une première période dominée par Lyon, avant que son équipe laisse les visiteurs revenir deux fois à une longueur.
Contribution SNA · Profil de l’auteur · · Mis à jour 16/10/2026 10:50 UTC
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À la pause, Lyon avait deux buts d’avance. À la fin, il lui fallait encore un arrêt de Dominik Greif devant Chris Richards pour garder les trois points. Entre ces deux situations se mesure la limite du succès contre Crystal Palace : les Lyonnais ont su fabriquer leur avance, beaucoup moins la protéger. Ils signent pourtant leur deuxième victoire en deux journées de Ligue Europa.
Nuamah à l’origine, puis à la conclusion
Le rôle de Nuamah dépasse son seul but. À la huitième minute, son corner amène le ballon dont profite le capitaine Corentin Tolisso, dans la surface, pour ouvrir le score.
Son but, dans le temps additionnel de la première période, illustre un autre chemin vers la surface. Khalis Merah et Keito Nakamura combinent ; le Japonais progresse à gauche et sert Nuamah, qui termine l’action. Dans cette action construite, l’association et le dernier service créent la situation favorable au finisseur.
Nakamura compte donc pleinement dans la prestation du Ghanéen. Sa percussion et ses dribbles ont aussi permis à Lyon de déstabiliser les visiteurs. Nuamah a rempli sa tâche à la conclusion, dans une première période où son équipe a pris l’avantage sur le jeu comme sur le tableau d’affichage.
Deux buts d’écart, aucune garantie
Le retour des vestiaires change les conditions du match. Sur une combinaison issue d’un coup de pied arrêté, Adam Wharton trouve Yeremy Pino, qui ramène Palace à 2–1 dès la cinquantième minute. Lyon voit son écart de deux buts réduit de moitié.
Pavel Šulc rétablit les deux buts d’écart à la 76e minute en déviant le ballon pour porter le score à 3–1. Mais la réponse de Daichi Kamada remet encore les Londoniens à portée d’égalisation. Le problème lyonnais se répète à l’intérieur du même match : chaque avance confortable est suivie d’un retour adverse.
Greif doit encore repousser la tête de Richards en fin de partie pour éviter le partage des points. Cet arrêt permet à Lyon de conserver le bénéfice de son efficacité offensive. Avant le déplacement européen à Hoffenheim le 22 octobre, Lyon dispose de points acquis et d’un problème précis à corriger : rester solide une fois devant.
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