Touché par de sévères
tremblements lors d’une récente interview, Ezequiel Lavezzi est
revenu sur la dépression qui l’a touché après la fin de sa carrière
et pour laquelle il suit toujours un traitement.
Figure emblématique de la première vague de stars du Paris
Saint-Germain version QSI, Ezequiel Lavezzi vit des heures
particulièrement compliquées depuis la fin de sa carrière.
Récemment, l’ancien international argentin aujourd’hui âgé de 41
ans est apparu pris de sévères tremblements lors d’une interview à
la télévision.
La trajectoire récente du « Pocho » s’est révélée tumultueuse.
Fin 2023, il avait été hospitalisé d’urgence en Uruguay avec des
blessures à l’abdomen et à la clavicule, survenues dans des
circonstances peu claires. Début 2024, des problèmes psychologiques
l’avaient conduit à intégrer un établissement spécialisé en santé
mentale à Buenos Aires.
Et la semaine dernière, les saisissants tremblements au niveau
de ses bras et de ses jambes ont suscité une vive inquiétude au
sein de la communauté du football, provoquant en retour un immense
élan de soutien sur les réseaux sociaux de la part de fans et
d’admirateurs lui souhaitant de retrouver la santé.
« Je me rétablis petit à petit »
Face à l’ancien attaquant italien Luca Toni dans l’émission
Fenomeni sur Amazon Prime Italie, Ezequiel Lavezzi est
revenu en toute sincérité sur la dépression profonde qui l’a frappé
à la fin de sa carrière. « J’ai souffert de dépression, j’ai
été hospitalisé, je prends des médicaments et je suis un
traitement, a-t-il ainsi raconté. Je me rétablis petit à
petit. Quand j’ai arrêté de jouer, il y avait un vide, et rien pour
le combler. »
Cette perte de repères consécutive au départ des terrains a
lourdement affecté l’ex-joueur d’Hebei FC. Heureusement, la
naissance de son deuxième fils, Vittorio, survenue en 2024, est
venue éclairer ce parcours difficile et lui redonner du sens. «
L’arrivée de mon fils a changé ma vie, elle me remplit de joie et
me fait me sentir vivant, elle m’a donné la force de continuer
», a-t-il expliqué.
Dans un autre entretien accordé au média ElCanciller,
le finaliste de la Coupe du monde 2014, bien que pudique sur sa
condition physique exacte, s’est tourné vers l’avenir avec
simplicité: « J’espère simplement être heureux avec ma famille
et voir grandir mon fils. »




