Dans l’incapacité de se trouver une nouvelle équipe cette année, après un ultime passage à New York en 2024/25, PJ Tucker a annoncé sa retraite sur Instagram. Il venait de célébrer ses 41 ans et totalise 14 saisons en NBA, pour 6.6 points, 5.4 rebonds, 1.4 passe et 1.1 interception de moyenne (à 37% à 3-points).
Il y a un an, juste après la fin de sa courte aventure chez les Knicks, l’ailier assurait ne pas penser à la retraite, mais il a finalement dû se rendre à l’évidence après avoir vécu une année blanche. Il aura connu huit franchises différentes : les Raptors, les Suns, les Rockets, les Bucks, le Heat, les Sixers, les Clippers et donc les Knicks pour conclure sa carrière pour le moins atypique.
Arrivé en NBA en 2006 en tant que 35e choix de la Draft, PJ Tucker aura d’abord signé un faux départ du côté de Toronto, qui l’avait coupé au bout de quelques mois. Il s’était alors exilé en Israël, en Ukraine, en Grèce, en Italie, à Porto Rico et en Allemagne pendant cinq ans, avant de retenter sa chance aux États-Unis.
Le roi des sneakers
La seconde tentative fut ainsi la bonne pour « Tuck », révélé à Phoenix dans l’ombre de Goran Dragic et Eric Bledsoe. Retourné brièvement chez les Raptors, il s’est ensuite davantage fait connaître à Houston, où il s’est imposé comme l’un des parfaits soldats de James Harden dans cet « ultra small ball » de Mike D’Antoni où il a carrément été amené à jouer… pivot !
À Milwaukee, il en a profité pour remplir son palmarès au côté de Giannis Antetokounmpo, avec un titre de champion en 2021, le seul de sa carrière, et il a connu quelques autres passages plus ou moins significatifs à Miami, Philadelphie, Los Angeles et enfin New York.
« Role player » par excellence, apprécié partout où il est passé pour son sens du sacrifice, son esprit de compétition et ses qualités de 3&D, PJ Tucker se retire donc avec une bague mais aussi avec une étiquette de passionné de la sneaker. Comme le prouve son impressionnante collection personnelle qu’il ne peut même plus compter.




