La pression commence à monter autour de Loïs Boisson. Éloignée des courts pendant sept mois en raison d’une blessure au bras, la Française vient tout juste de retrouver la compétition à quelques semaines de Roland‐Garros, où elle avait créé la sensation l’an dernier en atteignant les demi‐finales.
Sèchement battue il y a deux semaines à Madrid (6−1, 6–3 contre Peyton Stearns), la Française a également été dominée au premier tour du WTA 1000 de Rome, ce mercredi, face à Katerina Siniakova (6–2, 6–3 en 1h15 de jeu).
Après la rencontre, la Française s’est montrée particulièrement lucide et sincère sur ses difficultés actuelles, dans des propos relayés par L’Equipe :
« J’étais moins bloquée qu’à Madrid mais j’ai encore beaucoup de marge par rapport à ce que je peux faire. Après je manque de rythme, je manque de matches, je sens que rien n’est naturel. Je réfléchis trop avant de faire le coup que je dois faire. C’est vraiment un manque de rythme. Normalement quand on joue, quand on enchaîne les matches, on ne réfléchit pas avant de faire un coup. Et là, je ne sais pas trop quoi faire en fonction des coups. »
Le temps presse pour Loïs Boisson qui va tenter de trouver du rythme et de la confiance les deux prochaines semaines sur les tournois de Parme (WTA 125) et Strasbourg (WTA 500).




