Balayé par Jannik Sinner en finale du Masters 1000 de Madrid (6−2, 6–1, en moins d’une heure de jeu), Alexander Zverev a subi une neuvième défaite consécutive face à l’Italien.
Sur le réseau social X, le journaliste espagnol José Moron, suivi par plus de 90 000 personnes, n’a vraiment pas épargné l’Allemand.
Yo siento ser tan crítico hoy con lo visto en la final de Madrid, pero es que parece que Zverev salió derrotado desde el vestuario antes de jugar ante Sinner.
Por mucho que le busque explicación, no lo entiendo.
Esta actitud de Sascha hoy es indefendible. No puede verse algo… pic.twitter.com/TW1Fa12jR4
— José Morón (@jmgmoron) May 3, 2026
« Je regrette d’être aussi critique à propos de ce que j’ai vu lors de la finale de Madrid, mais Zverev semble être sorti du vestiaire en sachant déjà qu’il allait perdre. J’ai beau chercher une explication, je n’y comprends rien. L’attitude de Zverev dimanche est indéfendable. On ne peut pas voir ça dans une finale de Masters 1000. On comprendrait que le 200e mondial se sente aussi inférieur face à Sinner, mais on n’attend pas ça du numéro 3 mondial, même si Sinner l’a battu les huit dernières fois. Puis, on voit son explication en conférence de presse et il met ça sur le compte des horaires. Sa demi‐finale a eu lieu vendredi et s’est terminée à 22h30. Il avait une journée de repos ce samedi. Mais malgré cela, même si on peut comprendre qu’il était fatigué, on ne peut pas excuser le numéro 3 mondial de se montrer vaincu dès la première minute. Rafa Jodar, à 19 ans, est sorti pour dominer Sinner tout en sachant qu’il était inférieur à lui. Bien qu’il ait perdu 6–2 au premier set, il n’a pas baissé les bras et a cru en ses chances. Zverev a baissé les bras et n’a même pas essayé. Il s’est contenté de ça. Zverev aurait beaucoup à apprendre de Jodar et de son attitude. Car dans le sport de haut niveau, l’attitude et la combativité sont non négociables. Nadal, boiteux et à moitié démoli, disputait chaque match comme si sa vie en dépendait. Cette attitude doit toujours être présente. Par respect pour soi‐même et pour les gens qui ont déboursé beaucoup d’argent pour assister à un match de tennis et qui sont rentrés chez eux en se demandant ce qu’ils venaient de voir. »




