Quelques jours après le sacre de Jannik Sinner à Wimbledon, Adriano Panatta a livré une analyse qui risque de ne pas rassurer les principaux rivaux de l’Italien.
Interrogé par le Corriere dello Sport, le vainqueur de Roland‐Garros 1976 estime que son compatriote est encore loin d’avoir atteint son plein potentiel.
« Sa marge de progression est presque scandaleuse. Il semble sans limites. Il a vingt‐quatre ans, il en aura bientôt vingt‐cinq, et il accorde à son évolution une attention qui ne peut que lui faire honneur. Je ne sais pas jusqu’où il ira, mais je sais que dans les mois à venir, nous le verrons sans cesse s’améliorer. Enfin, après ce qui s’est passé à Roland‐Garros, ce blocage soudain face au plus jeune des Cerundolo, après les longs examens effectués à l’hôpital San Raffaele, après les nombreux doutes qu’il a certainement eus, cette victoire lui permettra d’en effacer au moins une partie. D’ailleurs, une victoire à Wimbledon a toujours quelque chose de magique. Et cette fois encore, cela a été le cas. »




