Battu en demi-finale de l’Open d’Australie par Novak Djokovic, Jannik Sinner revient avec une idée simple : avancer. Le numéro deux mondial n’a jamais vraiment trouvé son rythme à Melbourne. Face au Serbe, il a été dominé physiquement et tactiquement. Pas de troisième titre. Pas cette fois. Mais à 24 ans, l’Italien refuse d’en faire un drame : “La défaite contre Novak m’a appris beaucoup de choses. J’ai eu mes chances. Parfois, ça ne passe pas. C’est le sport.” a-t-il expliqué.
Une fenêtre grande ouverte
La bonne nouvelle ? Le calendrier joue pour lui. Jusqu’à Rome, Sinner n’a aucun point à défendre. Zéro pression comptable. L’occasion parfaite pour grignoter du terrain sur Carlos Alcaraz et relancer la dynamique. Premier arrêt : l’ATP Doha. Un tournoi où Alcaraz sera aussi présent. Le ton est donné. Avant même de parler revanche, il faudra gérer un premier tour musclé face à Tomas Machac.
Ajustements fins, pas révolution
Sinner ne parle pas de révolution technique. Il parle de détails. : “Ce n’est pas seulement technique. C’est tactique, mental… Il y a beaucoup de choses à améliorer.” affirme-t-il. Il insiste : inutile de chercher des problèmes partout après une demi-finale de Grand Chelem perdue contre Djokovic. Le match était de haut niveau. Difficile à accepter, oui. Mais logique dans une carrière. Perdre fait partie du parcours. Même au sommet.
L’objectif maintenant ? Retrouver le rythme, ressentir la pression du tournoi, replonger dans la compétition.
Doha, la chaleur et le ski
À Doha, la chaleur ne l’inquiète pas. Rien comparable à l’Australie, explique-t-il. Les conditions varient selon le vent, la nuit peut rafraîchir l’air. Pour l’instant, tout va bien. Et entre deux sessions d’entraînement, Sinner garde un œil sur les Jeux olympiques d’hiver de Milan. Passionné de ski, il a même ajusté son planning pour suivre les épreuves. Observer des athlètes au sommet, vivre la tension depuis l’extérieur — une source d’inspiration.




