Après quasiment 7 minutes de jeu, les Wolves avaient raté leurs 12 premiers tirs. Jaden McDaniels et Julius Randle cumulaient déjà un 0/7 au shoot, et s’étaient tous les deux fait contrer par Victor Wembanyama…
Le début d’une très longue soirée pour les deux titulaires de Minnesota, qui vont finir le match à 8/34 en cumulé.
Dans le détail, Jaden McDaniels termine la rencontre à 5/22 tandis que Julius Randle la conclut à 3/12. Les deux ont été énormément perturbés par la présence de Wemby, qui les a forcés à précipiter leurs tirs et leurs actions. Quant à l’ailier fort, il a aussi payé ses problèmes de fautes, en particulier dans le troisième quart-temps.
« Il y avait des 3-points ouverts qu’on a manqués. On a aussi pris plusieurs tirs compliqués en bout de course dans la peinture. Et quand on a eu des layups, on ne les a pas bien finis, voire pas finis du tout » analyse Chris Finch.
Pour Anthony Edwards, c’étaient toutefois de bons tirs, et les Wolves doivent continuer dans cette voie.
« Si on met nos tirs, on gagne ce match »
« Je suis rentré dans le vestiaire et j’ai dit aux gars qu’on avait eu énormément de bons tirs. Si on met nos tirs, on gagne ce match » explique ainsi l’arrière All-Star.
D’ailleurs, le leader de Minnesota et son coach estiment que le plan de jeu des Wolves sur ce Game 3 est bon. L’idée est ainsi de fixer Victor Wembanyama dans la raquette pour trouver des ouvertures autour de lui.
« Ils ont quelqu’un qui fait 2m24 sur le terrain et qui prend beaucoup de place. Il faut essayer de trouver des moyens de servir le joueur ouvert autour de lui, parce que dans la peinture, il est partout. On a bien pénétré, bien ressorti le ballon, et obtenu de très bons tirs. Je trouve simplement qu’on n’a pas fait un bon travail pour les mettre dedans » estime Anthony Edwards, confirmé par son coach. « C’était un peu le plan de jeu depuis le début de la série. Mais aujourd’hui, je trouve qu’on a enfin compris ce que ça devait donner. »
Les Wolves devraient donc continuer à insister sur ce « drive-and-kick », pour obliger Wembanyama à couvrir davantage de terrain et tenter de l’user. D’autant que ça a permis aux Wolves de récupérer pas mal de rebonds offensifs, les joueurs de Chris Finch ayant inscrit 30 points sur seconde chance afin de rester dans la rencontre.
« Absolument. Il y a des chemins pour aller les chercher, et il faut les exploiter » conclut ainsi Chris Finch.




