Le président de la FIFA Gianni
Infantino s’est livré au sujet de la participation de l’Iran à la
prochaine Coupe du monde.
Rien, ou presque, n’est plus incertain que la participation de
l’Iran à la prochaine Coupe du monde, prévue en Amérique du Nord.
Depuis le début de la guerre le 28 février, les relations entre le
pays et les États-Unis sont toujours aussi tendues, alors que la
compétition débute dans une dizaine de semaines.
La semaine passée, le gouvernement iranien annonçait interdire
jusqu’à nouvel ordre les déplacements des équipes nationales ainsi
que des clubs sportifs dans des pays dits « hostiles » en
raison des risques sécuritaires élevés, comme l’explique l’agence
de presse Isna. Mais pour le moment, aucun boycott clair n’a été
prononcé vis-à-vis de la compétition elle-même.
« Nous nous préparons pour la Coupe du monde. Nous
boycottons les Etats-Unis, nous ne boycottons pas la Coupe du monde
», a notamment rappelé le président de la fédération iranienne
de football Mehdi Taj le 19 mars dernier.
Gianni Infantino: « Il n’y a pas de plan B »
Du côté de la FIFA, la position est claire concernant l’Iran.
« Ils se sont qualifiés sur le terrain et l’ont fait très tôt.
C’est un pays de football. Nous voulons qu’il participe », a
indiqué le président de l’instance, Gianni Infantino, auprès de la
chaîne de télévision mexicaine N+ Univision.
« Il disputera la Coupe du monde 2026 et il n’y a pas de
plan B, C ou D, c’est le plan A (…) L’Iran représente son
peuple, tant les personnes qui vivent dans le pays que celles qui
se trouvent à l’étranger », a-t-il ajouté. En clair, si la
situation reste à ce jour « très compliquée », la
participation de la Team Melli est encore possible.




