La période est délicate pour Carlos Alcaraz. Freiné par une blessure au poignet contractée lors du Barcelona Open 2026, l’Espagnol traverse l’un des moments les plus compliqués de sa jeune carrière. Et les mises en garde commencent à se multiplier.
La dernière en date vient de Greg Rusedski, ancien numéro un britannique, qui appelle à la prudence face à une blessure aussi sensible.
L’exemple Del Potro en avertissement
Dans son podcast, Rusedski n’a pas mâché ses mots : » Il ne peut pas se permettre une blessure grave au poignet. Regardez Juan Martín del Potro, l’un des grands de notre sport. Il n’a jamais vraiment réglé ses problèmes au poignet et n’est jamais redevenu le joueur qu’il était. «
Une référence lourde de sens. Le cas de Del Potro reste l’un des exemples les plus marquants des ravages que peut causer une blessure persistante à cette articulation cruciale pour un joueur de tennis.
La santé avant tout
Le message de Rusedski est clair et sans ambiguïté : « Prends ton temps, assure-toi d’être à 100 %. Ne te précipite pas. Je ne pense pas que les points au classement soient vraiment importants. La santé est ta plus grande richesse. «
Un conseil qui résonne fortement dans le contexte actuel, alors qu’Alcaraz doit jongler entre pression du calendrier, enjeux de classement et nécessité de récupérer pleinement.
Un choix déterminant pour la suite
Pour Alcaraz, la tentation de revenir rapidement est réelle, surtout à l’approche des grands rendez-vous sur terre battue. Mais le risque est tout aussi évident : précipiter son retour pourrait compromettre bien plus que quelques tournois. Dans ce moment charnière, la décision ne concerne pas seulement les semaines à venir, mais l’ensemble de sa carrière.
Le talent est intact. L’avenir aussi. À condition, peut-être, de savoir attendre.




