Blessure, silence radio, spéculations en cascade, tout tourne autour du comeback de Carlos Alcaraz. Et pourtant, le voilà inscrit au tableau de l'US Open 2026, prêt à en découdre comme toujours.
Folie ? Courage ? Pour Taylor Fritz, la réponse est limpide : " Si tu te sens suffisamment en forme pour jouer, pourquoi ne pas le faire ? Ne pas disputer le tournoi, c'est essentiellement la même chose que perdre. "
Boom. En une phrase, l'Américain a résumé l'ADN d'un champion : mieux vaut tomber les armes à la main que regarder depuis son canapé.
Fritz croit au déclic Alcaraz
Le Californien, ancien finaliste de l'US Open, ne se contente pas de valider la présence de l'Espagnol. Il va plus loin — beaucoup plus loin : " S'il passe les premiers tours, il retrouvera le rythme, la confiance. Et à partir de là, il n'y a aucune raison pour qu'il ne retrouve pas son meilleur niveau. "
Traduction : Alcaraz en rodage, c'est déjà un cauchemar pour le reste du tableau. Alcaraz en confiance ? Bonne chance à tous.
" Ne manquez pas de respect aux autres "
Fritz, toujours lucide, refuse toutefois l'étiquette de grand favori — pour lui comme pour quiconque. L'absence de Jannik Sinner ne transforme pas l'US Open en voie royale : " Ce serait un manque de respect de penser que c'est une opportunité en or juste parce que Sinner n'est pas là. Zverev a gagné un Grand Chelem cette saison, Djokovic est au tableau, Jódar et Fils montent en puissance, et les Américains sont redoutables sur dur. "
Le message est clair : ce tableau est un champ de mines, et chaque tour est un combat.




