À peine qualifiée pour les
demi-finales de la Coupe du monde 2026, l’équipe de France est déjà
dans le viseur de la presse espagnole.
La première demi-finale de la Coupe du monde 2026 est désormais
connue. Victorieuse du Maroc (2-0), l’équipe de France affrontera
l’Espagne, tombeuse de la Belgique (2-1), le mardi 14 juillet à
Dallas, aux États-Unis. Un remake de la demi-finale de l’Euro 2024
qui fait déjà beaucoup parler de l’autre côté des Pyrénées.
En Espagne, l’affiche a rapidement éclipsé la qualification
elle-même. Sport a ouvert les hostilités avec un
retentissant « France, voici l’Espagne ! », rappelant que
la Roja retrouve le dernier carré d’un Mondial pour la première
fois depuis seize ans. Le quotidien catalan s’attend à un choc
d’anthologie face aux Bleus et estime que les Espagnols peuvent
s’appuyer sur leurs deux dernières victoires contre la France.
« L’Espagne devrait craindre la France, mais l’histoire
récente joue en sa faveur », souligne le journal, dans le
sillage des déclarations de Lamine Yamal. « La France partira
favorite, mais la tâche ne sera pas aisée. L’Espagne est une équipe
au sens propre du terme : robuste, solide et fiable. »
La presse espagnole met en garde les Bleus
Même ton du côté de Marca, qui décrit la France comme
une équipe « redoutable », tout en affirmant que la Roja
reste capable de battre n’importe quel adversaire grâce à sa force
collective. « Qui a parlé de peur ? La France possède l’attaque
la plus prolifique du Mondial, l’Espagne la défense la plus
imperméable. Ce sera un match pour souffrir… et prendre son pied
», écrit le quotidien madrilène, qui lance également un
avertissement direct à la star française : « Prépare-toi,
Mbappé. »
La Cadena SER rappelle de son côté que l’Espagne reste
sur deux succès consécutifs face à l’équipe de France, lors de
l’Euro et en Ligue des nations. Plusieurs consultants insistent
également sur le fait que Lamine Yamal n’a pas encore montré son
meilleur visage dans cette compétition. Le journaliste Dani Garrido
tempère toutefois l’enthousiasme général. « Ce serait une
erreur de dire que la France ne possède pas davantage de puissance
offensive que nous. Mais si notre milieu de terrain est à son
meilleur niveau, nous pouvons contrôler le match »,
estime-t-il.
Enfin, même si l’Argentine ou encore l’Angleterre figurent
toujours dans l’autre partie du tableau, El País présente
déjà ce France-Espagne comme une véritable finale avant l’heure.
Selon le quotidien, il s’agit d’un match entre les deux meilleures
équipes de la compétition. Verdict dans trois jours.




